Economie

Samedi 3 mars 6 03 /03 /Mars 22:09

http://img.over-blog.com/498x305/2/58/30/29/autre/bocbis/doc2/doc3/paa.jpg

 

 

Il y a peu la Direction du Port Autonome d'Abidjan (PAA) à publié son bilan du trafic maritime, il nous revient que le trafic de ce secteur stratégique pour notre économie si fragile est passé de 22 millions de tonnes de marchandises à 17 millions (soit une diminution du trafic de l'ordre de 7.7% du trafic). Comment expliquer cette contre performance quand on sait que nous avons affaire à des "technocrates" au sommet des entreprises publiques?


A toute fin utile nous mettons à votre disposition le trafic du PAA de 2000 à 2010: (de 1963 à 1999 la plus grande performance réalisée était environ 15, 7 millions de tonnes de marchandises)


-2000 : plus de 14 millions de tonnes de marchandises


-2001: environ 17 millions de tonnes de marchandises


-2002: 16.2 millions de tonnes de marchandises


-2003: 15 millions de tonnes de marchandises


-2004: 17.6 millions de tonnes de marchandises


-2005: 18.8 millions de tonnes de marchandises


-2006: environ 19 millions de tonnes de marchandises


-2007: 22 millions de tonnes de marchandises


2008: 23 millions de tonnes de marchandises


-2009: Non connu par nos services


-2010: Les prévisions tablaient sur une performance de 25 millions de tonnes de marchandises.



Voici en quelques lignes les performances réalisées par le staff du "nullard" Lmp Marcel Gossio durant son passage dans cette prestigieuse entreprise dans une période marquée par la perte de contrôle de plus de 60% du territoire par l’État.
Qui dit mieux?

Un article de Côte d’ivoire Souveraine (CIS) proposé par le groupe ACC

Par thruthway - Publié dans : Economie - Communauté : Vos blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 3 mars 6 03 /03 /Mars 10:50

http://www.infodabidjan.net/wp-content/uploads/2011/08/Alassane-Ouattara-et-la-Malediction.jpg

 

 

 

Le point d’achèvement dans l’antichambre enveloppé d’incertitude, la difficulté de s’endetter à l’international, les régies financières à la peine contrairement aux campagnes de communication et de propagande, la Côte d’Ivoire de Alassane Ouattara se trouve dans une véritable impasse financière. Et l’économiste-banquier qui attend désespérément la manne du Ppte se rend compte qu’il vaut mieux explorer d’autres pistes à l’effet de garantir les fins de mois des employés de l’Etat.


Selon «La Lettre du Continent» N°630 du 1er mars dernier, le Français Philippe Serey-Eiffel, «coordonnateur du corps de conseillers à la présidence ivoirienne», et le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, sont en négociation avec la Maison Lazard. «L’objectif de ce rapprochement vise à mandater la société de conseil en affaires et en gestion, dirigée par Mathieu Pigasse, pour qu’elle agisse au nom de l’Etat ivoirien afin de lever des fonds sur les marchés internationaux». Autrement dit, la Maison Lazard va s’endetter au bénéfice de la Côte d’Ivoire parce que le pays de Alassane Ouattara ne peut plus s’endetter sur le marché international. La dette extérieure de la Côte d’Ivoire ayant atteint un niveau devenu intolérable de 10.000 milliards FCFA (contre 4000 milliards FCFA sous Gbagbo).


En échange, cette structure va percevoir 10 millions d’euros (6,5 milliards FCFA).
Un bémol cependant : le Fmi, l’ami d’hier, n’est pas d’accord avec cette démarche. Avec la franchise et la rigueur qu’on lui connaît, le représentant résident du Fmi, l’Américain Wayne Camard, a jugé inopportune cette initiative ivoirienne. «Le Fmi mettant actuellement la pression pour qu’Abidjan ne s’endette pas», soutient La lettre du Continent.


«Par le passé, la Maison Lazard a déjà travaillé sur la restructuration de la dette extérieure ivoirienne auprès des créanciers internationaux, comme les Clubs de Londres et de Paris», rappelle la Lettre du Continent.

Par thruthway - Publié dans : Economie - Communauté : Vos blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 28 février 2 28 /02 /Fév 10:34

marche-abidjan.PNG

 

 

L’inflation galopante et la cherté de la vie ont été un grand sujet de débat depuis 2008 et pendant la campagne électorale des présidentielles de 2010. Alassane Ouattara et ses partisans fustigeaient le Président Gbagbo et son équipe d’être incapables de juguler ce fléau et d’être responsables de la paupérisation des ivoiriens.

 

Depuis le 11 avril 2011 Alassane Ouattara a été installé au pouvoir en Côte d’Ivoire par l’armée française. Plus de 10 mois après, il dit avoir redémarré tous les chantiers arrêtés pendant la crise post électorale et relancé l’économie du pays sans citer les initiateurs de ces projets. Qu’en est-il de la cherté de la vie en Côte d’Ivoire aujourd’hui?  

 

Déjà au mois de juin 2011 la situation était préoccupante, l’inflation était galopante. On assistait à une hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité, comme le riz, l’huile, la viande de bœuf, le  savon et bien d’autres ingrédients. Sur plusieurs marchés aussi bien à Koumassi, Marcory qu’à Yopougon, le sac de 5 kg de riz est passé de 3000 à 3500 F.CFA (+16.6%), le kg de viande de bœuf de 1800 à 2000/2100 F.CFA (entre +11.1 et +16.6%). Le savon de lessive et le savon de toilette connaissaient une hausse qui varie entre 30 F.CFA et 75 F.CFA, quelle qu’en soit la marque ou le poids.

 

La situation est pareille en ce début de l’année 2012. Le prix du kg de la viande reste élevé (entre 2000 et 2100 F.CFA), la boîte de sardine qui coûtait 350 F.CFA passe maintenant à 400 FCFA (+14.3%), le prix du litre d’huile est à 1200 FCFA, le kg de pomme de terre tourne autour de 500 F.CFA, le paquet de couscous coûte 1000 FCFA. La tendance haussière des prix touche également le secteur des légumes dont l’aubergine, la tomate, l’ail. Ainsi, le kg de tomate est à 500 F.CFA, le kg d’oignon coûte entre 300 et 500 F.CFA selon la variété. Le poisson fumé et le poisson frais aussi commencent à être chers sur le marché.

 

Mais, les hausses les plus spectaculaires concernent le riz, surtout que cette denrée est devenue l’aliment de base de toute la population. Les derniers relevés de prix sur les différents marchés d’Abidjan indiquent que le prix du sac de riz Uncle Sam (25 kg) est de 17500 FCFA, les brisures toute autre qualité sont à 11000 F.CFA, le sac de 50 Kg oscille entre 21 et 22000 F.CFA, alors que les sacs de 15 Kg coûtent 8000 F.CFA. Le sac de riz à 22000 F.CFA c’est le plus grand cauchemar des familles en ce début d’année.

 

La flambée des prix et l’accélération de l’inflation en Côte d’Ivoire sont évidentes, personne ne peut les contester. Même au niveau macroéconomique le taux d’inflation se situerait au dessus de la norme communautaire, il serait de 4.9% avec un niveau de plus de 10% pour les produits alimentaires. Il convient à présent d’analyser ses conséquences sur les populations, ses origines et l’apparente impuissance des autorités ivoiriennes à l’endiguer.

 

La situation actuelle de forte inflation a des effets dévastateurs sur les populations et sur l’économie. Le premier effet c’est la baisse du pouvoir d’achat, pouvant aller jusqu’à l’exclusion de certains ménages/agents  économiques de la consommation de biens devenus trop onéreux. La traduction concrète c’est la hausse de la popote quotidienne : « le marché » pour une famille de 5 personnes pour 1 jour à Abidjan était de 2000F avant le 11 avril, il est de 3000 F en juin (plus 1/2 par rapport à mars 2011), et se situe entre 4 et 5000 F en janvier 2012 (plus 2/3 par rapport à juin 2011, plus du double par rapport à mars 2011). Dans ces conditions certains repas sont supprimés. C’est ainsi que de nombreuses familles, seuls les enfants de moins de 10 ans sont concernés par le petit déjeuner et ont droit aux trois repas par jour. Les autres membres de la famille se débrouillent et se contentent du seul repas du soir difficilement suffisant. L’augmentation de la morbidité et de la mortalité en est une conséquence.

 

La baisse du pouvoir d’achat des ivoiriens intervient dans un contexte de licenciements massifs (plus de 2500), de suspensions de salaires et de gel des avoirs de centaines de personnes depuis l’avènement de Ouattara, assombrissant encore d’avantage la situation.

 

Au plan macroéconomique l’inflation galopante réduit le taux d’intérêt réel et le revenu disponible pour l’épargne, les besoins de consommation absorbant une part croissante des revenus. De même, la dévalorisation induite des actifs financiers se traduit par une forte tendance à la thésaurisation et par une demande croissante d’actifs réels (terrains, bâtiments, or, etc.), réduisant ainsi fortement l’épargne monétaire et financière. Or, sans épargne conséquente dans un pays pas d’investissement pour induire une croissance forte.

 

L’inflation galopante est donc dommageable à la fois pour l’économie entière et pour les agents économiques pris individuellement. Il faut la combattre. C’est d’ailleurs un des critères de convergence de l’UEMOA et un objectif central de la politique monétaire des pays de la Zone Franc. Mais pour se faire il faut bien en connaitre les causes.

 

L’inflation que la Côte d’Ivoire connait aujourd’hui est tirée par les produits alimentaires, le coût de l’énergie et la pression de la demande étant atone. La flambée des prix des produits alimentaires importés (essentiellement les céréales, les protéines et les légumes), qui en sont une composante importante ne semble pas être  la conséquence d’une hausse des cours mondiaux. En effet selon la FAO les prix des produits alimentaires ont enregistré une hausse moyenne d'environ 2% entre décembre 2011 et janvier 2012, sa première augmentation depuis juillet 2011. Les prix de tous les groupes de denrées ont affiché des gains le mois dernier, les huiles en tête, suivies de près par les céréales, le sucre, les produits laitiers et la viande. À son nouveau niveau de 214 points, l'Indice des prix des produits alimentaires demeurait toutefois inférieur de 7 pour cent à celui de janvier 2011.

 

On sait également que les cours du pétrole sont restés stables en dessous de 100 dollars le baril jusqu’à fin janvier 2012. Toutefois, la dépréciation de l’euro (12.5% par rapport à son  plus haut) et sa perspective négative peuvent avoir joué à la hausse sur les prix d’importation hors zone euro. On voit bien que les évolutions du marché international n’expliquent pas à elles seules les fortes hausses de prix observées, surtout au niveau du riz.

 

Les principales causes de ces hausses pour les produits importés doivent être recherchées au niveau de la non maîtrise des circuits d’importation (caractérisé par une forte concentration des importations entre les mains de quelques importateurs) et de commercialisation, l’indiscipline des intervenants de la chaîne de distribution-importateurs, transporteurs, grossistes, commerçants détaillants-. Il y a également les pratiques spéculatives. Une vendeuse de riz confie aux enquêteurs que les revendeurs qui enlèvent souvent le produit par lot de 25 sacs se retrouvent avec seulement 20 sacs pour le même montant dépensé (soit -20%). Ils sont donc obligés d’augmenter à leur tour les prix pour récupérer les fonds engagés. Il y a enfin l’incapacité du gouvernement à réguler tous les segments du marché des produits alimentaires importés.

 

Les produits alimentaires locaux contribuent pour une fois à cette inflation. Ceci est la conséquence de l’insécurité et du racket croissant. L’insécurité impacte la production et les activités post-récolte car elle se traduit par le ralentissement des activités agricoles du fait d’une réduction de la fréquence des travaux champêtres-éviter les droits de passage institués par les FRCI dans toutes les régions-, d’une réduction des heures ouvrées-rentrer au village bien avant la tombée de la nuit-. L’insécurité et le racket affectent la commercialisation des produits alimentaires et l’approvisionnement des marchés-tracasseries évacuation brousse, transport (taxes sauvages, frais de route), et sur les marchés (taxes sauvages et violence). Tout ceci réduit l’offre des produits tout en accroissant les coûts de transaction, conduisant à une hausse des prix.

 

Face à cette situation catastrophique le gouvernement devrait prendre des mesures concrètes effectivement appliquées. En s’attaquant d’abord résolument au problème de l’insécurité endémique, qui est le fait des FRCI et des dozos, forces supposées être sous son contrôle. En engageant ensuite des actions concrètes au-delà des effets d’annonce.  En effet, on nous dit qu’il y a une intensification des opérations de recensement et de relevé des prix par les services du ministère du commerce, en vue d’une meilleure lisibilité sur les prix des produits de grande consommation tels que le poisson, la viande, le riz, la tomate, le lait, l'huile, le pain, le sucre et le gaz. Mais les résultats concrets de ces opérations et les mesures correctives prises sur cette base ne sont pas perceptibles. En engageant enfin des actions de formation et d’encadrement des opérateurs qui interviennent dans la commercialisation et la distribution des produits alimentaires. La passiveté du gouvernement face à la vie chère risque de lui créer de mauvaises surprises.

 

C’est le lieu de relever l’incompréhensible immobilisme des syndicats et des associations de défense des consommateurs (défense du pouvoir d’achat) devant l’explosion des prix actuelle. En effet, la dégradation rapide des conditions de vie des travailleurs et des ivoiriens en général devait interpeller ces organisations, dont la pression sur le gouvernement peut aider ce dernier à se réveiller. Au demeurant, ces actions font partie de leurs missions. La société civile toute entière et les partis politiques devraient également interpeller le gouvernement sur sa responsabilité pour garantir le bien être des ivoiriens et veiller à préserver les ressorts de la croissance et de la prospérité du pays.

 

                                                          Jean Charles TIEMELE

                                                            Economiste Financier

Par thruthway - Publié dans : Economie - Communauté : Vos blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 février 3 15 /02 /Fév 23:00

 

http://abidjanonline.net/wp-content/uploads/2011/10/Les-prix-des-denr%C3%A9es-alimentaires.jpg

 

 

 

Dans son programme de société, sur la question de la lutte contre la pauvreté, voici ce que Ouattara écrivait « Près de 50 % de la population vit aujourd'hui en-dessous du "seuil de pauvreté". S'attaquer à ce fléau sera notre premier devoir. », À la page 28 de son livre « vivre ensemble ».

 

Pour le moment, pour ce qui nous est donné de constater sur le terrain, la lutte contre la pauvreté est loin d’être une priorité pour le gouvernement Ouattara. La preuve, après les licenciements abusifs, la destruction de commerces informels et d’habitats précaires dans le cadre de «l’Opération pays propre» causant de nombreuses pertes d’emplois, ce sont les prix des denrées alimentaires de première nécessité qui ne sont plus à la portée de la majorité des ivoiriens. Pour avoir une nette idée de cette réalité dramatique que vivent les populations ivoiriennes, voici un tableau comparatif des prix de ces denrées avant et après la prise du pouvoir par le camp Ouattara.

 

Il s’agit du lait, du sucre, de la viande, du riz, la farine, le poisson, la viande, etc.

 

Les marchés visités sont ceux Abobo, Angré en passant par Cocody, Riviéra puis Koumassi, ainsi que certaines villes de l’intérieur comme Daoukro


denrées alimentaires de première nécessité Prix des denrées sous Gbagbo Prix des denrées sous Ouattara
Le sac de riz « mémé» 15.500f Cfa 24000 f Cfa
le sac de riz dit « cassé une fois » 15000 f Cfa 20000 f Cfa
le sac de 5 kg dit « oncle Sam »  3250fcfa 3750f Cfa
« Oncle Sam » 

(cassé deux fois) 400f/ le Kg

(cassé une fois) 500 f/ le kg

(cassé deux fois) 450f, 500f le kg

(cassé une fois) 550 f, 600f le kg

Le kg du sucre dont le prix a été homologué et fixé à 800 F/ kg Cfa vendu entre 650 francs et 700 francs vendu à 850 francs et parfois à 950 francs
Le carton d’œufs frais 1200 ; 1300 ; 1400 selon la forme des œufs,  est passé à 2400f Cfa ou 2500 f Cfa.

 

 

Quant à la viande, elle diffère selon les marchés. D’Abobo à la Riviera, en passant par Angré, Adjamé, Cocody, Koumassi et même à Daoukro. Les bouchers sont unanimes sur le fait que le prix « grossiste» du kilogramme de viande de bœuf à l’abattoir de Port-bouët a augmenté. Il est passé de 1575 f Cfa à1600 FCFA voire 1800f à 1900 FCFA et donc elle est vendue à 2000 FCFA avec os et 2200fcfa ou 2300 FCFA sans os. Soit une majoration de 175 -275-200 et 300 Frs selon la quantité et la qualité de la viande et surtout les quartiers. Ce qui n’est pas rien pour les bourses faibles. («Le Nouveau Réveil», 11-12/02).

Selon M. Kouassi WLEGBY Président de l’association des bouchers professionnels ivoiriens(Uboprovi), «cette nouvelle hausse des prix a pour cause le manque de bœufs sur le parc à bétails. Une situation qui est due à une crise qui prévaut au Mali et au Burkina et qui occasionne la rareté des convois de viandes entrant en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, les taxes douanières jugées trop élevées et l’insuffisance de camions de transport ont aussi un impact négatif sur les prix. Le prix du kilogramme de viande sans os est passé de 2000 à 2200, et avec des os, de 1800 à 2000 dans tous les marchés. A part cocody et la riviera, précisément à 9 kilos, où le kilo de viande sans os coûte 2400 et avec des os 2000 f fca. Si l’on n’y prend garde, les prix vont encore augmentés et que l’Eta doit être plus regardant sur le secteur de l’élevage »

 

Le poisson n’échappe pas à la folie des prix. En effet, le carton de 20 kilos de poisson «sosso» s’acquière désormais à 42000f contrairement à l’ancien prix qui s’élève à 37000f. Autant dire que bientôt, les Ivoiriens vont sortir ce poisson de leurs commandes. D’autres cartons de poissons ont vu leur prix augmenter de 15000 à 20000fcfa voire à 35000fcfa. Le carton de poissons «capitaine»que l’on pouvait acheter à 15000 ou à 18000, est à présent obtenu à 30000 dans certains marchés par contre dans d’autres tels que le marché forum d’Adjamé, il est passé de 27000f Cfa à 35000f. Le carton de poisson « maquereaux» de grande consommation est passé de 17500fcfa à 28000fcfa. Le carton du Thon de 20000 à 18000, est passé à 25000 quand 20 kg de machoirons sont proposés à 23000 contre 18000 auparavant. Et avec forcement une incidence sur les prix du détail.

  Au marché Gouro d’Adjamé, M. Kouao n’a pu acheter son poisson préféré que la vendeuse lui proposait à 3000f. «C’est trop cher. Le prix est trop élevé pour ce tas de 3 petits poissons», a-t-il protesté. Même le poisson « Apolo » autrefois inconsidéré, boude le panier de la pauvre ménagère ; puisque devenu trop cher. Selon Mme A. Fatou, une cliente approchée au petit marché de cocody, qui se plaint des nouveaux prix, « il faut fixer un prix unique pour les grossistes, car lorsque les commerçantes obtiennent la marchandise à moindre coût, elles les revendent à un bas prix. Pour Mme Assi, grande consommatrice de poissons, croisée au marché de Koumassi, c’est le même son de cloche. «Les prix grimpent quotidiennement sur les marchés. Je ne sais pas à quoi cela est dû» s’est-elle inquiétée. Avant de lancer un appel aux différents présidents des associations de consommateurs qui doivent jouer leur rôle.

 

A L’intérieur du pays, notamment à Daoukro, le « dénicachia » est aussi à 400f le kg .25 kg de L’Oncle Sam (brisure 2 fois) coûtent 12500f Cfa, contre 7500 f Cfa avant. Brisure 1 fois, égale à 550 actuellement contre 460 auparavant. Les 15 kg font 8500f Cfa contre 6500 f Cfa, il y a quelques mois. Dans cette ville, le carton de poisson « capitaine » est passé de 27000 f Cfa à 35000 f Cfa. Tous ces prix ce sont imposés sous le regard impuissant des associations de consommateurs.

 

 Que peuvent ces associations inféodées au pouvoir Ouattara?

 

La salut tant annocé par ce pouvoir, comme on peut le constater, n'est pas pour si tôt...

 

Source: "L'éléphant"

Par thruthway - Publié dans : Economie - Communauté : Vos blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 février 3 15 /02 /Fév 09:03

http://www.penseesnoires.info/wp-content/uploads/2011/08/jeune11.jpg

 

 

«Un million d’emplois en cinq ans, soit 200.000 emplois par an». C’est ce qu’Alassane Dramane Ouattara, alors candidat du Rdr à l’élection présidentielle de novembre 2010, a promis aux Ivoiriens lors de la campagne pour la présidentielle de novembre 2010. «Ne donne pas ta voix au chômage», mentionnaient certains panneaux publicitaires du candidat Ouattara. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient, dit l’adage.

 

Depuis son «bombardement» (au figuré comme au propre) à la tête de la Côte d’Ivoire en avril 2011 par une coalition internationale, le nouvel homme fort d’Abidjan a rangé ses promesses électorales aux oubliettes. Pour laisser apparaître sa vraie nature. Celle du «père des licenciements» comme ce fut le cas de 1990 à 1993 lorsqu’il était Premier ministre d’un Houphouët-Boigny souffrant. Depuis avril 2011, le régime Ouattara ne procède qu’à des licenciements tout azimut. Ce sont entre 150 à 200.000 emplois qui ont été détruits, par exemple, en 5 mois sous le nouveau régime. Exactement, le nombre d’emplois que Ouattara avait promis de créer, chaque année. 

 

Selon l’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (Ugtci), centrale syndicale proche du pouvoir Ouattara, il s’agit de 80.000 emplois qui ont été détruits depuis avril 2011. Le président de la Chambre de commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, Jean-Louis Billon, parle, pour sa part, de 120.000 emplois détruits. Quant au patronat ivoirien présidé par Jean Kacou Diagou, il a annoncé une perte, pour toutes les entreprises de droit ivoirien, d’environ 1000 milliards fcfa. Plus de 400 Pme et Pmi installées dans notre pays ont déclaré faillite. S’agissant des licenciements, l’on peut citer notamment ceux survenus à la Présidence de la République où plus de 1300 employés ont été mis à la porte. Il y a la Radio télévision Ivoirienne (Rti) où 322 agents sont dans un congé technique qui, selon des sources crédibles, aboutira à un licenciement. Ce sont au total, 600 agents qui sont concernés par cette mesure grandement impopulaire. En attendant, le directeur général de la Rti, Aka Sayé Lazare, appelle, sans succès, les agents à opter pour «un départ volontaire» et «une retraite anticipée». La destruction de commerces informels et d’habitats précaires dans le cadre de «l’Opération pays propre» lancé par le régime Ouattara a aussi causé de nombreuses pertes d’emplois. Avec autant de sans-abri enregistrés. A la Sotra, 900 agents ont été mis au chômage technique le lundi 6 février dernier. La mesure touchera, a-t-on appris, 1200 agents. 

Des licenciements aux allures de règlement de compte

La curieuse politique de licenciement massif d’agents entreprise par le nouveau directeur général du Port autonome d’Abidjan (Paa),  Sié Hien, nommé par le régime Ouattara, n’est rien d’autre qu’une chasse aux sorcières soutiennent de nombreux employés du Paa. Puisque, disent-ils, la majorité des licenciés sont soient soupçonnés d’être proches de l’ex-Dg, Marcel Gossio et de l’ancien régime, soient ressortissants de l’Ouest ou des autres régions hormis le nord. Une première vague de 125 agents du Port autonome d’Abidjan a été purement et simplement mise à la porte par le nouveau Dg qui a évoqué le motif économique pour justifier sa décision. Auparavant, le directeur général par intérim avait initié un projet de révision des diplômes de tous les agents du Paa. Ce projet a eu pour résultat, le départ en septembre 2011, de 10 agents pour motif de «faux diplômes». Le nouveau Dg du Paa s’est tout simplement débarrassé des agents originaires en majorité du Sud, du Centre et de l’Ouest. Des agents embauchés depuis 1997, c’est-à-dire sous l’ère de feu Jean Michel Moulod, ont été licenciés. Alors qu’il parle d’effectif pléthorique induisant d’énormes charges, Sié Hien a embauché 57 personnes entre septembre et décembre derniers, c’est-à-dire pendant qu’il licenciait d’autres agents. Tous les agents nouvellement recrutés sont, dit-on, soit des militants du Rdr, soit des ressortissants du nord. Au moment où le Dg du Port autonome d’Abidjan licenciait les 125 agents, le 5 janvier dernier, il avait déjà recruté, dit-on, 25 cadres pour des salaires exorbitants. 

 

Les délégués du personnel dénoncent la gouvernance de Hien Sié : «ce que nous ne comprenons pas, c’est qu’en pleine crise, le Port autonome a supporté le salaire des 1800 agents. Même lorsqu’il y a eu l’embargo, les salaires ont été payés. Aujourd’hui, le port n’est plus sous embargo et c’est en ce moment que l’on réduit le personnel. Il faut noter que dès sa prise de fonction, Hien Sié a renvoyé 110 agents ayant un Contrat à durée déterminée (Cdd). 75 autres agents en Contrat à durée indéterminée (CDI) sont allés par la suite au chômage. Il y a eu également, les fonctionnaires détachés au Port qui sont retournés dans leurs ministères respectifs, sans compter les abandons de postes. Nous ne comprenons pas que le personnel soit considérablement réduit».

 

Avant d’ajouter que le nouveau Dg verse un salaire à des stagiaires. Ce qui paraît curieux, selon un délégué du personnel. «Le port autonome n’a jamais payé ses stagiaires. Quelque chose cloche donc», précise-t-il. La vague de licenciement au Paa ne va pas s’arrêter au niveau des 120 agents mis à la porte. Une liste de 175 autres agents est en train d’être établie. Ceux-ci devaient recevoir leurs lettres de licenciement, le 6 février. Aujourd’hui, le nombre de chômeurs (licenciements et pertes d’emplois) causé par le pouvoir Ouattara est estimé à plus de 200.000 personnes. Cela en 10 mois d’exercice du pouvoir. 



Djè Abel

 

Source: Notre voie

Par thruthway - Publié dans : Economie - Communauté : Vos blogs
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Le blog de thruthway
  • Le blog de thruthway
  • : France Sarkozy facebook 2012 crise Actualité
  • : Site destiné à l'actualité en cote d ivoire et au plan international tant au plan politique, économique, militaire, religieux, sportif, culturelle que touristique. Ce site web est une banque d’informations sur l’actualité ivoirienne, la capitale économique Abidjan et le monde dans tous les domaines : La Haye, les bons coins d’Abidjan, Bon coin, le mapouka, crédit en France, credit de France, airlines, l or en cote d ivoire… Vous pouvez aussi nous suivre sur facebook, youtube et twitter…
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recherche

Calendrier

Juillet 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés