Alerte! Les sociétés d'Etat bientôt vendues par Ouattara

Publié le par thruthway

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Alassane Ouattara se bat comme un beau diable pour trouver quelque chose pour ses parrains, surtout que le Président Gbagbo, sentant surement venir de le coup d’Etat contre son régime,  a pris soin de bouclé les contrats d’exploitation des ressources de la Côte d’Ivoire avec ses partenaires internationaux qui sont restés dans la ligne du respect de la souveraineté de ce pays.

Comme dans la malheureuse épisode de 1990 à 1993, Alassane Ouattara, pour contenter la France veut procéder à la vente des sociétés d’Etat qui pourtant n’étaient aucunement déficitaires sous le régime du Président Gbagbo.

Mercredi dernier, à son conseil des ministres, il l’a d’ailleurs fait savoir à ses ministres, comme l’indique le communiquer final : Que « le nombre de sociétés d’Etat ou à participation financière publique, soit baissé de 25% au cours des 12 prochains mois. », souligne ce communiqué.  Nostalgie  de son passage à la primature sous Houphouët Boigny, où plusieurs sociétés d’Etat stratégiques ont été privatisées, sinon bradées. On peut citer entre autres, la Compagnie Ivoirienne d’électricité (CIE) et la Société de distribution d’eau en Côte d’ Ivoire (SODECI) qui ont été au grand groupe français Bouygues. Une période qui a laissé un arrière-goût aux ivoiriens.

Si à l’époque, Alassane Ouattara avait justifié la privatisation tous azimuts de sociétés d’Etat par le renflouement des caisses qui pour lui étaient vides, aujourd’hui rien ne peut justifier une telle initiative si ce n’est  pour payer la facture de la guerre que ses parrains (France, USA) lui ont tendu.

Oui, ça ne peut qu’être cette raison, dans la mesure où le Président Gbagbo, ayant tout comme lui hérité d’une situation économique catastrophique en 2000, n’a pas eu besoin de privatiser plusieurs sociétés à participation financière publique, pour redresser la barre. Mieux, le président Gbagbo a mis en place des budgets dits sécurisés qui ont permis à l’Etat de vivre décemment tout en remboursant la dette extérieure contractée par les régimes précédents (depuis Ouattara jusqu’à Bédié). Une initiative d’ailleurs louée par les institutions de Breton Woods. Pendant  plus de 10 ans de crise militaro-politique, le régime de Laurent Gbagbo a supporté toutes les dépenses de l’Etat.

Aujourd’hui donc, Ouattara n’a pas besoin de retirer la main de l’Etat de plusieurs sociétés pour en renflouer ses caisses. En la matière, il a une « jurisprudence » laissée par la gestion du pouvoir légal du président Gbagbo qui doit l’inspirer et éviter de retomber dans une autre spirale de privatisations.

Publié dans Actualités politiques

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king 03/07/2011


C'est bien pour ce genre d'opération qu'il est là; pourquoi s'étonner s'il est dans la ligne droit du travail à faire ?