ATTAQUE DU SIEGE DU FPI, LES IVOIRIENS SE MOBILISENT CONTRE LA BARBARIE DU REGIME OUATTARA

Publié le par thruthway

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Paris-Plusieurs centaines de partisans du président Laurent Gbagbo ont occupé la mythique place du Trocadéro à Paris. C'était ce dimanche 19 août 2012. ( Voir la vidéo ci-dessous)

 

 


 

 

 

Pour Brigitte Kuyo, représentante du FPI en France, ce rassemblement fait suite aux récentes attaques du siège du parti (FPI) par des militants du RDR, parti d'Alassane Ouattara. "C'est pour donc dénoncer cette énième provocation du pouvoir d'Abidjan, que nous sommes venus ici cet après midi à Trocadéro" dira-t-elle. 

 

Pour rappel, Le siège du parti du président Laurent Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), a été attaqué samedi à Abidjan par des sympathisants du camp Ouattara.


Une voiture incendiée brûlait devant l`entrée du siège, situé dans le quartier chic de Cocody (nord). L`intérieur a été saccagé, les vitres de toilettes brisées, et des documents traînaient par terre.


Deux personnes sur place ont été légèrement blessées, l`une à la tête et l`autre à la joue, par les assaillants qui sont arrivés au moment où des membres de la jeunesse du FPI tenaient une réunion.


"Nous étions en réunion, nous étions au nombre de dix. Venues à bord d`un mini-car, des personnes non identifiées, armées de gourdins, de machettes et de fusils de chasse, ont fait irruption dans les locaux", a déclaré à l`AFP un membre de la section jeunesse du FPI, Jean-Luc Ouallo.

 

 


 

 


Les agresseurs "parlent tous dioula" (langue de ressortissants du Nord ivoirien, très largement parlée dans le pays), a-t-il affirmé.


Un autre jeune du FPI a raconté que les assaillants sont arrivés peu avant 12H00 (locales et GMT) et ont dit aux jeunes: "sortez, sortez, sinon on brûle tout". Certains se sont alors réfugiés dans les toilettes, a-t-il précisé, nous rapporte le correspondant de l’agence France presse (AFP) sur place.

Ce n’est pas tout…

 

Les agences de presses de l’opposition ont été aussi visitées par ces barbares :

 

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"Aux environs de 00H00 (locale et GMT), le siège du groupe Cyclone (qui édite Le Temps et deux autres journaux, ndlr), a été attaqué par six hommes en civil, qui ont passé à tabac le vigile", a-t-il raconté.



Une grille a été forcée, une salle au rez-de-chaussée incendiée, et les assaillants ont tenté sans succès de mettre le feu à deux autres bureaux, a constaté un photographe de l'AFP. Des photos étaient également éparpillées par terre.



Du matériel informatique a aussi été dérobé, a souligné M. Gbané.



"Il faut qu'on arrête de mettre à mal la liberté de la presse, la sécurité doit être pour tout le monde", a-t-il plaidé.



"On ne va jamais se taire", a-t-il assuré, annonçant que Le Temps, adversaire virulent du régime du président Alassane Ouattara, sortirait mardi prochain, après une suspension de dix parutions décidée par l'autorité de régulation à la suite d'un écrit contesté.



L'attaque des locaux du groupe Cyclone survient après l'expédition menée samedi à Abidjan au siège du Front populaire ivoirien (FPI), parti de M. Gbagbo, par les partisans armés  du régime Ouattara qui ont fait trois blessés légers.

Publié dans Actualités politiques

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