Conflit à L’ouest, La licorne participe-t-elle aux combats ? Voici la réalité du terrain…

Publié le par thruthway

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Selon le quotidien proche du camp ouattara « Le Mandat », les forces françaises stationnées en Côte d’ivoire (La licorne) seraient entrain de combattre aux côtés des forces pro-ouattara (Frci) à la frontière ivoiro-libérienne contre un « commando invisible » qui seraient, aux dernières nouvelles, des mercenaires burkinabés et des dozos (des chasseurs traditionnels venus du nord et très proches du camp Ouattara) mécontents de leur parrain. Ce même quotidien ivoirien ira même jusqu’à préciser par quels moyens militaires la licorne appuierait les troupes du « commandent » Losséni Fofana au sol. Il s’agirait de moyens militaires aériens discrets, à savoir des hélicoptères, pour tenter de localiser les mercenaires et autres combattants armés non-identifiés qui pullulent dans la région. A la réalité, les faits rapportés par ce quotidien relèvent plus de l’imagination.

 

A aucun moment, la force française (Licorne) n’a pris part à un quelconque ratissage à l’ouest, à la frontière ivoiro-libérienne. En tout cas, l’Elysée, selon plusieurs sources, dément avoir ordonné à ses troupes de prendre part à ce conflit qu’elle considère comme une affaire interne ivoiro-ivoirienne. C’est la raison pour laquelle, ses hélicoptères et avions de combats, sont restés cloués au sol et les soldats français ne sont pas sortis des casernes du 43e BIMA.

 

Ce qui est certain, depuis son ascension à la magistrature suprême, François Hollande, a fait savoir qu’il ne veut plus que les forces françaises stationnées en Côte d’ivoire, s’immiscent dans les affaires intérieures de ce pays. Elles n’ont pas vocation à aider le régime Ouattara à venir à bout de groupes armés non formellement identifiés. Cela est exclusivement du ressort de l’armée gouvernementale, selon l’Elysée.

 

Ce sont plutôt les casques bleus de l’onuci qui se sont engagés à combattre ce « commando invisible » aux côtés des Frci à la frontière ivoiro-libérienne. L’information a été donnée par Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint de l’Onuci chargé des opérations de maintien de la paix, lors de sa dernière visite à Abidjan à l’occasion de la mort des sept casques bleus de l’onuci, dans une embuscade à TAÏ, dans l’ouest ivoirien.

 

Les Frci impuissantes devant les mercenaires burkinabés et les dozos

 

La volonté du régime Ouattara de « nettoyer » l’ouest bute sur des obstacles insurmontables que constituent les mercenaires burkinabés et la milice des dozos qui ont été recrutés par le camp Ouattara au plus fort de la crise militaire postélectorale pour combattre contre les FDS (forces de défense et de sécurité de Côte d’ivoire qui défendaient la légalité) et cela, contre la promesse que chacun gagnerait la somme de 5 000 000 F.CFA (cinq millions de francs Cfa) en cas de victoire. Une promesse, bien sûre intenable, qui est à l’origine de ce divorce qu’on observe entre Ouattara et certains de ses propres combattants.

 

Ce qui se passe actuellement à l’ouest de la Côte d’ivoire n’est rien d’autres qu’un conflit entre une dissidence des combattants pro-ouattara et les Frci (forces pro-ouattara qui ont décidé de lui rester fidèles). Selon les informations qui nous parviennent les Frci dirigées par le « commandant » Losseni Fofana font face une résistance farouche des hommes de Oureimi Amandé et de Tiendrebeogo (les deux chefs des mercenaires burkinabés établis dans la forêt du Mont Peko) et de certains dozos qui constituent la dissidence des combattants pro-ouattara.

 

Une dissidence qui a décidé de se faire payer en occupant les terres cultivables des peuples autochtones avec parfois la complicité des autorités en place. C’est ce qui explique ces nombreux convois en provenance du Burkina faso et du Mali dans cette région de la Côte d’ivoire. Nous assistons actuellement à une vaste opération d’invasion des terres cultivables du peuple wê par les burkinabés et maliens qui débarquent chaque jour par dizaine de milliers.

 

Des sources bien introduites affirment que ceux qui bénéficient actuellement des parcelles de terres cultivables sont tenus de verser une partie de leurs revenus aux chefs des mercenaires et dozos qui règnent en maîtres absolus dans cette région.

 

Comme on le voit, le régime Ouattara est loin de travailler à une paix durable dans cette région de la Côte d’ivoire.

Publié dans Actualités politiques

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cojan 22/06/2013 00:20


la Licorne ne participe aucunement aux combats ? Coïncidence sûrement,sur le site de la licorne ,il est annoncé une formation ,avec ses bardats habituels ,,gros sacs pour combattre au sol,
.....qu'il est bienvenu ,ce stage ,parce que la licorne n'a pas l'habitude de se battre dans la nature mais pultôt sur des chars ,ce qui m'avait surprise . dimanche 14 juin 2013.L.le journal a
publié la vérité ...la Licorne a combattu ,elle forme d'ailleurs l'armée africaine en amazonie notamment en opération survie alors ....trop de coïncidences;Pourquoi ces cachoteries ? Voilà la
question


La licorne a sûrement combattu et formé au sol, elle a l'h