Côte d’Ivoire : Face à la bêtise… Toute la justesse d’un combat…

Publié le par thruthway

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Selon le groupe Acc-Côte d’ivoire : Une nouvelle attaque armée contre les positions des FRCI a eu lieu dans la nuit de Mercredi 20 au jeudi 21 Mars 2013 à l'Ouest de la Côte d'Ivoire dans la sous-préfecture de de Tuobly tout près de Toulepleu. La semaine dernière déjà une attaque armée dans la zone contre les positions des soldats pro-Ouattara avait fait plusieurs morts parmi les FRCI.



Un groupe armé qui se présente comme le Mouvement Ivoirien des Wê pour le Retour à l’Ouest (MIWRO) par voix de presse a revendiqué ces attaques et promis d'intensifier la lutte armée tant que les terres des autochtones Wê et Dan de cette région n'auront pas été restitués à leurs légitimes propriétaires.



Rappelons que depuis la fin officielle du conflit en Côte d'Ivoire en vril 2011, l'on assiste dans cette partie du pays à une véritable colonisation de peuplement, avec les populations autochtones qui sont massacrées ou contraintes à l'exil , tandis que les nouveaux maitres burkinabé pour la plupart occupent les terres désormais sans propriétaire. Le génocide contre les Wê a été plusieurs fois dénoncé par les populations locales et les organisations internationales des droits de l'Homme, mais le gouvernement Ouattara qui arma les génocidaires dont le plus célèbre est Amadé Ouérémi est toujours resté sourd à ces dénonciations.


Et chose plus grave, certains cadres originaires de cette région et proches du camp Ouattara encouragent ces faits. En effet le quotidien ivoirien l’inter de ce jour, « pendant que certains cadres des départements de Guiglo, Toulepleu faisaient des pieds et des mains pour que leurs frères, fils et filles réfugiés au Liberia reviennent au pays, d'autres cadres de Bloléquin qu'il n'a pas nommé, seraient restés inactifs, voire indifférents. Or, selon les statistiques des organisations humanitaires, 80 % des 65.000 personnes encore réfugiées au Libéria seraient originaires de Bloléquin.

L'inaction de ces hauts cadres du département pour le retour au pays de ces réfugiés, serait guidée par des raisons politiques. Ces personnes réfugiées, majoritairement des partisans de L'ex-Majorité Présidentielle (LMP) de Laurent Gbagbo, selon notre informateur, sont perçus comme des électeurs potentiels de certains candidats indépendants. D'où une volonté cachée d'empêcher, en tout cas, pas avant les élections locales, leur retour dans leurs localités respectives ». 

On comprend dès lors toute la justesse de ce combat de ce nouveau groupe de jeunes originaires de cette région qui ont fait une déclaration à cet effet que nous vous invitons à lire en cliquant ici

Publié dans Actualités politiques

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