Côte d’Ivoire – Les premières images des prisonniers politiques en liberté provisoire, pourquoi il faut rester mobilier…

Publié le par thruthway

Premières images des prisonniers politiques proches de Laurent Gbagbo qui bénéficient depuis le 5 août 2013 de la liberté provisoire, lors de leur accueil par leurs camarades socialistes, ce mardi au QG de campagne du Front Populaire Ivoirien (siège provisoire du partie) à Abidjan II-Plateaux Attoban. Photos mis en ligne par Claudus Kouadio.


Regie Publicite Afrique

 

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Aboudramane Sangaré

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AFFI N'Guessan

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Alcide Djédjé

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Alphonse Douaty

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Michel Gbagbo

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Koua Justin

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Lida Kouassi

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DAkoury Tabley, Gouverneur de la Bceao

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Kuyo Narcise

 

L’EVENEMENT DE L’ANNEE 2013 EN CI ?



En ce jour béni du 5 août 2013, à la faveur du 53ème anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, notre chère Patrie, des Filles et des Fils dignes du pays ont réussi à arracher une victoire symbolique de taille au régime dictatorial de M. Alassane Dramane Ouattara.



Pour une fois, en effet, des personnalités de marque très proches du Président Laurent Gbagbo ont recouvré provisoirement la liberté. Au nombre de quatorze (14), on retrouve parmi elles, M. Pascal Affi N’Guessan, le président du Front Populaire Ivoirien (FPI) ; Mme Géneviève Broh-Grebé, la présidente des Femmes patriotes et le Dr Michel Gbagbo, le fils Ivoiro-Français de M. Gbagbo.


2. POURQUOI CES LIBERATIONS ?

 

Plusieurs raisons permettent de justifier ces actes de mise en liberté provisoire qui conditionnent la survie de ce régime ADO.



D’abord, le renvoi de l’audience de confirmation des charges à l’encontre du Président Gbagbo au mois de novembre 2013, avec une procureure ramenée sur le terrain à la recherche de preuves complémentaires, annonce inévitablement la libération prochaine du détenu ! Et M. ADO et son régime en sont bien conscients !



Ensuite, la dictature d’Abidjan ne manque plus d’être la cible principale de la plupart des ONG nationales et internationales des Droits de l’Homme, ainsi que des Etats-Unis et de la France, qui tentent de se ressaisir dans la crise ivoirienne. Le dernier rapport d’Amnesty International qui revient sur l’attaque du camp HCR de Nahibly par les FRCI et dozos, le 20 juillet 2012, confirme bien que les Droits de l’Homme continuent d’être violés en toute impunité en Côte d’Ivoire !



Enfin, les sorties très hasardeuses des soi-disant porte-paroles du parti de M. Ouattara, qui ont même osé évoquer une dissolution du FPI, n’ont pas manqué d’attirer l’attention négative de plusieurs milieux diplomatiques contre la dictature d’Abidjan. La communauté internationale et le PDCI-RDA qui s’oppose à M. Bédié se rendent bien compte que les libertés publiques, les Droits de l’Homme et la Démocratie sont gravement en danger dans le pays.



3. A QUI PROFITENT CES RECENTES LIBERATIONS ?


C’est le lieu pour la FIDHOP et son Président-Fondateur de saluer la bravoure des bénéficiaires de cette liberté provisoire : leur foi et leurs convictions ont eu raison des barbaries et tortures de tous genres qu’ils ont subies !

Mais c’est surtout l’occasion de féliciter et d’encourager toute la diaspora ivoirienne et africaine, qui brave continuellement la neige, la pluie ou la canicule, en Europe, en Amérique et en Afrique, pour l’avènement de la Démocratie et le respect des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire et en Afrique.

Chaque Leader ou responsable de parti politique et mouvement de la Résistance patriotique devrait considérer cette victoire comme la sienne propre ! Car M. Ouattara reconnaît désormais notre force ! (Rendons ici hommage à Mme Christine Zékou, dernière victime d’un drame probablement criminel à son domicile de Paris.)

NEANMOINS,

Tant qu’un seul Ivoirien restera encore injustement emprisonné pour ses opinions et choix politiques, en violation flagrante des Articles 9 et 10 de la Constitution ;

Tant  qu’un seul Ivoirien sera toujours contraint à l’exil, en violation de l’Article 12 de la loi fondamentale de la République de Côte d’Ivoire ;

Tant que la nationalité et les terres ivoiriennes feront l’objet de bradages à des étrangers par ce régime ;

Tant que la Démocratie, l’Etat de droit et les Droits de l’Homme ne seront pas totalement restaurés ni respectés en Côte d’Ivoire,

Tous, Ivoiriennes et Ivoiriens, Nous devons demeurés mobilisés et poursuivre ce combat noble, dont l’issue heureuse et définitive pointe à l’horizon…

VIVE LA DEMOCRATIE ET LES DROITS DE L’HOMME EN AFRIQUE !

VIVE LA CÔTE D’IVOIRE SOUVERAINE ET DEMOCRATIQUE A 53 ANS !

NB : Tous les Leaders de la Diaspora sont conviés à unegrande réunion stratégique, le samedi 21 septembre 2013 en Italie.

Contacts :(0039)3389059427//3203825396.

 

ITALIE, Florence, le 5 août 2013

 

ACCUEIL DELIRANT DES PRISONNIERS POLITIQUES PROCHES DU PRESIDENT GBAGBO

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