Côte d’ivoire : « Libération de 14 prisonniers politiques », les ivoiriens ne sont pas dupes…

Publié le par thruthway

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                             Pourtant tous innocents

 


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La justice ivoirienne a annoncé lundi la mise en liberté provisoire de 14 détenus de la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011 dont le Président du Front populaire ivoirien (FPI) Pascal Affi N’guessan et Michel Gbagbo, fils du président Laurent Gbagbo.

 

Il s’agit de Géneviève Bro Grébé, Justin Koua, Michel Gbagbo, Narcisse Téa Kuyo, Affi N’guessan, Aboudramane Sangaré, Alcide Djédjé, Moïse Lida Kouassi, Soukouri Bohui, Alphonse Douaty , Séka Obodji, Henri-Philippe Dakoury Tabley, le colonel Konandi Kouakou et Nomel Djro.


Ils étaient injustement détenus à Katiola (Centre-Nord), à Bouna (Nord Est) et Boundiali (Nord) après la violente crise post électorale qui a secoué la Côte d’Ivoire de décembre 2010 à avril 2011, faisant plus de 3000 morts. 


Cette décision très politique que juridique de mise en liberté provisoire intervient à la veille de la célébration du 53ème anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, prévu le mercredi 7 août, dit-on, pour favoriser la décrispation de l’environnement politique nécessaire au décollage économique de la Côte d’ivoire qui ne vient toujours pas malgré les promesses du gouvernement Ouattara.

 

Bien plus qu’une liberté provisoire  qui ne permet à tous ces leaders de rentrer dans le jeu démocratique, les ivoiriens et partisans du président Laurent Gbagbo veulent tout simplement la reconnaissance de la légitimité du pouvoir précédent et des injustices dont sont victimes tous ces cadres intègres du régime Gbagbo. La liberté sans condition, voici ce qu’il faut.

 

 

Il faut noter que cette liberté provisoire ne fut à la demande de ces prisonniers politiques, mais du gouvernement ouattara.

Publié dans Actualités politiques

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