DÉSILLUSION ET COLÈRE dans le camp Ouattara, COMMERÇANTES ET HABITANTES D'ADJAMÉ crient à la trahison…

Publié le par thruthway

Pendant la campagne présidentielle de Novembre 2011 voici ce que le camp Ouattara écrivait…

 

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Ce message était destiné à la gente féminine et plus particulièrement aux commerçantes.

Si ces femmes djoulas des communes d’Adjamé et de d’Abobo avait cru à ce message aujourd’hui elles se rendent bien compte que Alassane Ouattara est bien un « menteur ».  

Hier dans la commune d’Adjamé elles ont tenu à le savoir de manière bruyante comme vous le voyez à travers l’image ci-dessous :

 

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Nous vous rapportons les propos d’une fille de ménage à son retour du marché d’Adjamé.

« éééh Allah ! ado nous a blagué. Depuis qu'il est là on souffre. Notre commerce ne marche plus, tout est devenu cher. On nous chasse de nos places au marché. Les femmes sont venues du Burkina et du Mali pour envahir nos marchés aujourd’hui. C'est ça ado solution là ?


Nos pauvres maisons en bois sont rasées. Quand on se plaint ado envoie ses tueurs drogués contre nous. ééh Allah, grosse tête là (Gbagbo) était mieux ! On a soutenu ado et c'est lui qui nous tue aujourd'hui. ééh Allah ! Gbagbo kaffissa !



Quand grosse tête (Gbagbo) était là on était en paix, mais voilà burkinabè là nous tue, nous chasse, nous ment maintenant. Allah n'a qu'à faire Gbagbo va revenir ! Gbagbo kaffissa dèè ! ééh Allah ! »


En effet, la vie est devenue chère. Les commerçantes des marchés ont vu leurs recettes baisser (de 50.000 Fcfa à 30.000 Fcfa). Ainsi, lors de la visite de terrain du Premier ministre de Ouattara, Ahoussou Jeannot, elles n’ont pas utilisé la langue de bois pour lui exprimer leur ras-le-bol. 


« On a faim ! », «On a faim ! », ont scandé les commerçantes de vivrier du marché Gouro d’Adjamé. «On veut qu’on diminue les prix. Le marché coûte cher. Actuellement, la ménagère pleure. Le panier est vide. Aujourd’hui, on n’arrive même pas à vendre nos marchandises. Les grossistes sont chers. Donc, nous les détaillants, nous sommes obligés d’augmenter aussi les prix. Nos commerces ne marchent même pas. On pleure, la ménagère pleure», a argumenté N’Guessan Eulalie, commerçante au marché gouro d’Adjamé. 


Au grand marché de Treichville, les commerçantes, pour manifester leur mécontentement, ont tapé sur des casseroles pendant environ 20 min, le temps qu’a duré la visite. «Le marché est cher. Diminuez les prix», ont-elles scandé dans un vacarme énorme.

En réalité Alassane Ouattara dit « ADO » n’a pas de solution. Ses admirateurs commencent à se rendre compte.

Publié dans Economie

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KONE MAIMOUNA 20/04/2012 14:19


Moi, je prefère le PROFESSEUR ( son Excellence Laurent KOUDOU GBAGBO) à l'économiste, ado saucisson et non solution. C'est très bien fait pour mes parents dioulas qui n'avaient que ce nom à la
bouche. Ce n'est que le départ. Quand on leur dit qu'il n'y a rien en face, c'est maïs, ils pensaient que c'était du bluff; la réalité est là: licenciements abusifs, galère, cherté de la vie
etc...


Vive son excellence, le Président Laurent GBAGBO! pour que vive la Côte d'Ivoire!