La bataille d’Abidjan sera celle de la victoire du Président Gbagbo

Publié le par thruthway

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTWtpgc2YDR5hklRM7ZfZqMrOjlf9Z6jhwLxSXyau23KiIcGniKLa tactique employée actuellement sur le champ des opérations militaires par les Forces de défense et de sécurité loyalistes à de quoi faire

peur à la population, mais est très savamment huilée et tient compte de plusieurs paramètres difficilement perceptibles par le commun des ivoiriens. C’est de la haute stratégie militaire, réactualisée en fonction de trahisons d’officiers supérieurs de la grande muette passés à l’ennemi.
Elle se résume en une seule chose : Abidjan ne tombera pas aujourd’hui comme le prévoit tous les analyses politiques et militaires. Bien au contraire, la victoire commencera par Abidjan et couvrira toute l’étendue du territoire national, actuellement aux mains des rebelles des forces nouvelles pro-Ouattara.

En effet, Les rebelles d’Alassane Ouattara ont accentué mercredi leur pression sur le régime du Président Laurent Gbagbo en prenant la capitale politique Yamoussoukro.
Cette victoire hautement symbolique intervient au troisième jour de l`offensive et quatre mois après le début d`une crise postélectorale ayant fait, selon l`ONU, plus de 460 morts et déplacé près d`un million de personnes.
La chute de Gagnoa (centre-ouest), son fief au cœur de sa région natal, de Tiébissou, de Daloa, de Soubré, de Duékoué, sont aussi des revers pour le Président Gbagbo qui affiche en ces moments de braises, une sérénité déconcertante, alimentant d’idée d’une stratégie militaire imparable des forces loyalistes, qui montrera au monde que la Côte d’Ivoire est une citadelle imprenable.
Mais contrairement à ce qui se dit, San Pedro n'est pas encore aux mains des rebelles, mais les combats y font rage en ce moment.

Le président Gbagbo qui devait s’adresser hier à la nation, a reporté sine die son discours après le vote de nouvelles sanctions de l’Onu contre lui, son épouse Simone Gbagbo et quelques uns de ses proches. Cette résolution a apporté un soutien sans faille aux rebelles des forces nouvelles.

A Abidjan, les jeunes patriotes affichent la même sérénité, et demandent à la population de garder le moral, et que bientôt, elle sera fière de son armée.
Quelque chose de grandiose, d’incroyable, se prépare actuellement dans les plus hautes sphères de l’Etat et de l’Armée, qui redonnera bientôt le sourire au peuple de Côte d’Ivoire.

L’histoire nous enseigne par ailleurs que la France a été libérée lors de la 2e guerre mondiale en 1945 par Paris, et que l’Algérie le fut par Alger lors de la guerre d’Algérie de 1954 à 1962. La Côte d’Ivoire sera elle aussi libérée dans les jours qui viennent par Abidjan.

Nous y reviendrons

Christian Vabé

Publié dans Actualité militaire

Commenter cet article

K

Bonjour mon frere. Je vous envoie un complement d'information. C'est toutes les lettres que j’ai adressées à certaines personnes concernées. Vous veuillerez à corriger les erreurs d’accents parce
que j’ai travaillé sur un clavier anglais et les accents sont difficilement trouvables et cela perd considérablement mon temps.
Je vous envoie les quatre dernières lettres.
1) La lettre du président français
2) La lettre des présidents du Sénégal et du Burkina
3) La lettre de monsieur Alassane Dramane Ouattara l’occupant principal du Golf
4) La lettre de quelques membres du golf hôtel
Un conseil pour vous. Ne vous fatiguez pas à prier pours ces ennemis de la république, car le Seigneur ne vous écoutera pas à leur sujet. Si jamais ils commencent, et bien, il va falloir qu’ils
assument jusqu’au bout.
Je vous envoie ces messages, afin que le jour ou les temps difficiles débuteront dans le pays, ces messages vous servent de réconfort et d’assurance.
LETTRE OUVERTE A MR. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE FRANCE Malgré toutes les tentatives du Seigneur en vue de se rapprocher de cette créature aussi insignifiante qu’était le roi Pharaon, il ne
voulait pas du tout entendre raison, surtout en ce qui concernait le départ immédiat et sans condition, d’un peuple que Dieu voulais coute que coute utiliser et investir d’une mission sacerdotale
et historique.
Tout comme vous aujourd’hui M. le président de France, vous n’êtes pas du tout prêt á lâcher de si tôt, ce petit peuple de Côte d’ivoire, qui pourtant, ne vous demande rien d’autre, que de le
laisser jouir du fruit de ses propres labeurs. Souvenez-vous, monsieur le président de France, que Dieu ait mit 400 ans à laisser le pharaon dominer sur Israël, tout comme la grande France exerça
pendant 50 ans, son droit de colonisateur sur le petit peuple de Côte d’ivoire.
Tout comme en Egypte, le pouvoir en place, tirait toute sa providence et toutes ses ressources vitales des durs labeurs d’un peuple qui lui était entièrement soumis, de même aussi, la France tire á
peu près, 40 pour cent de ses ressources vitales, des pénibles souffrances du peuple ivoirien.

Tout comme le roi Pharaon faisait semblant de ne pas comprendre le cri de cœur d’un peuple resté longtemps en souffrance dans l’esclavage, de même aussi, vous faites semblant de ne pas comprendre
que le colonialisme est un fardeau pénible à supporter et qu’à un moment donné, il faudrait bien songer à y mettre fin.
Tout comme le roi Pharaon jouait avec Dieu, à un jeu dangereux, en faisant semblant d’accepter le départ définitif du peuple juif, de même aussi, le gouvernement français, fit semblant en 1960,
d’avoir autorisé à la Côte d’ivoire, son indépendance totale et son autonomie définitive.
Tout comme, à un moment donné, Dieu se souvint du peuple juif et de tout ce que lui faisait subir le roi Pharaon et son gouvernement, de même aussi, l’Eternel Dieu s’est
Et de même, que pour libérer les juifs de l’esclavagisme égyptien, Dieu trouva un homme dévoué à la cause des esclaves, c’est à dire Moïse, de même aussi, pour libérer la Côte d’ivoire de la
colonisation française, le Seigneur suscita une personne perspicace et visionniste, répondant au nom, de M. Koudou Laurent Gbagbo.
Souvenez-vous M. le président de France, qu’il n’existait aucune similarité entre les deux personnalités; c’est à dire, entre la personne de Moïse et celle du roi Pharaon. Moïse n’était rien de
plus qu’un fils d’esclave, tandis que, Pharaon lui, était de race royale. Tout comme M. Koudou Laurent Gbagbo n’est rien d’autre qu’un fils de paysan, alors que vous, vous êtes né pour régner.
Moïse ne représentait donc RIEN devant le roi d’Egypte, alors que Pharaon lui, était plus que TOUT, en présence de Moïse. M. Koudou Laurent Gbagbo aussi, ne représente rien d’autre à vos yeux,
qu’un simple président, d’un pays en voie de développement, tandis que vous, vous êtes à ses yeux et aux yeux de tous d’ailleurs, le président actuel, de la 5ème puissance du monde.
Moïse n’avait donc à cet effet, PERSONNE d’autre sur qui compter, hormis, l’ETERNEL DIEU SEUL, tandis que Pharaon avait TOUT LE MONDE avec lui, sauf DIEU SEUL.
C’est pareil pour M. Koudou Laurent Gbagbo, qui n’est comprit de PERSONNE à part l’ETERNEL DIEU SEUL, alors que vous, vous avez le soutien de toutes les grandes puissances du monde, y comprit même,
celui des organisations africaines et toute la communauté internationale.

Pourtant, pour votre information monsieur le président de France, Moïse a pu vaincre le roi Pharaon d’une manière très lamentable et d’une façon tellement spectaculaire, qu’aucun mortel ne pouvait
l’imaginer.
M. le Président de la république de France, vous et toutes vos troupes armées, serez vaincus de la même manière, dans un futur très proche, par celui que le monde entier appellera un jour, >. Ce
sera tellement spectaculaire, que je fus suscité pour vous le dire. Car, de même que, Dieu suscita Aaron pour être prophète de Moïse devant le Pharaon, de même aussi, je fus suscité par le Seigneur
comme prophète, devant M. Koudou Laurent Gbagbo. J’ai pour mission de porter à votre connaissance, ce que Dieu va faire de vous et de vos autres acolytes de déstabilisateurs, au cas où, comme votre
ancêtre Pharaon, vous tentez encore une fois, de récupérer par la force, le peuple que Dieu s’est choisi pour cette mission de la dernière moisson.
Monsieur le président de France, sachez tout d’abord, que lorsque vous lancerez votre dernière tentative d’anéantir, ce peuple ivoirien qui est d’ailleurs en train d’échapper à votre contrôle
depuis quelques temps, les deux tiers de votre armée seront engloutis dans la mort, au 7eme jour des combats.
Bien avant cet instant, vous aurez certes, un semblant de victoire et vous vous féliciterez pour cela. Beaucoup de villes du pays de M. Laurent Gbagbo tomberont entre vos mains et vous vous
efforcerez par votre pouvoir, à réduire notre espoir de voir des jours meilleurs. Pendant 6 jours d’affilés, vous ferrez vivre un vrai enfer aux ivoiriens.
MAIS, LE 7ème JOUR A MINUIT, L’ETERNEL DIEU ENVERSERA LA TENDANCE.
Le Seigneur fera gronder les tonnerres de sa colère et vous serez tous anéantis aux deux tiers, en ce qui concerne uniquement que l’armée française. Contrairement au roi Pharaon, on vous épargnera
d’un tiers, mais ce sera afin que ces un tiers, puissent aller rendre témoignage de la puissance de Dieu, à tous les autres français qui n’auraient pas été présents sur le champ de bataille.
Quant à vous monsieur le président de France, en ce qui vous concerne personnellement, après ces choses, ainsi parle le Seigneur: >

Monsieur le président de France, Dans ma lettre précédente, je vous disais que je n’étais pas autorisé à vous relater votre vie, si jamais vous étiez revenu enfin de ce coma profond. Mais
maintenant que j’en ai l’autorisation, je vais vous le dire. Monsieur le président de France, ainsi parle le Seigneur:
Du retour de ton coma profond, moi l’Eternel, je te ferai perdre l’usage de plusieurs membres de ton corps. Tu seras à cet effet, d’abord sourd, ensuite je t’arracherai le pouvoir de parler et tu
deviendras muet. Puis tu auras par-dessus, ta main gauche et le pied gauche paralysés
Et pour finir, je te ferai perdre totalement l’usage de toutes tes fonctions psychiques. Ce sera ainsi pour toujours et a jamais afin qu’on apprenne à me craindre. >>
Monsieur le président de France, toute cette expression divine, signifie que, vous serez d’abord sourd-muet, ensuite, paralysé et mongole. Dans votre tête, toutes les fibres centrifuges et tous les
nerfs centripètes, seront en situation de total encombrement. En réalité, vous serez mongole pour tout le reste de votre vie, > dit le Seigneur. Et comme le dirait l’autre,
>. Vous allez perdre réseau pour tout le reste de votre vie et vous comprendrez ce que signifie réellement cette parole biblique qui dit: NE COURREZ JAMAIS LE RISQUE DE LUTTER CONTRE DIEU.
PAROLE DU SEIGNEUR. Monsieur le président de France, je vous en supplie, n’attaquez pas la Cote d’ivoire et vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis.
Prophète Malachie, esclave de Jésus et défenseur des droits de Dieu.





LETTRE OUVERTE A MESSIEURS LES PRESIDENTS DU BURKINA FASO ET DU SENEGAL
Par toutes les compassions de Dieu, veuillez vous soustraire une bonne fois pour toute, de ce dossier ivoirien. Abandonnez une bonne fois pour toute; vos pensées de déstabilisation de mon pays et
vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis, non seulement à vous, mais aussi, à certains membres de vos différentes familles.
Souvenez-vous du roi Belschasar, dans le livre de Daniel chapitre 5.
Comme son père Nebucadnesar, il fut lui aussi, un roi très inique et sans aucune forme de considération pour la chose divine et sacrée. Alors que Dieu accorda


Répondre
T


Bonjour mon frere. Je vous envoie un complement d'information. C'est toutes les lettres que j’ai adressées à
certaines personnes concernées. Vous veuillerez à corriger les erreurs d’accents parce que j’ai travaillé sur un clavier anglais et les accents sont difficilement trouvables et cela perd
considérablement mon temps.
Je vous envoie les quatre dernières lettres.
1) La lettre du président français
2) La lettre des présidents du Sénégal et du Burkina
3) La lettre de monsieur Alassane Dramane Ouattara l’occupant principal du Golf
4) La lettre de quelques membres du golf hôtel
Un conseil pour vous. Ne vous fatiguez pas à prier pours ces ennemis de la république, car le Seigneur ne vous écoutera pas à leur sujet. Si jamais ils commencent, et bien, il va falloir qu’ils
assument jusqu’au bout.
Je vous envoie ces messages, afin que le jour ou les temps difficiles débuteront dans le pays, ces messages vous servent de réconfort et d’assurance.
LETTRE OUVERTE A MR. LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE FRANCE Malgré toutes les tentatives du Seigneur en vue de se rapprocher de cette créature aussi insignifiante qu’était le roi Pharaon, il ne
voulait pas du tout entendre raison, surtout en ce qui concernait le départ immédiat et sans condition, d’un peuple que Dieu voulais coute que coute utiliser et investir d’une mission sacerdotale
et historique.
Tout comme vous aujourd’hui M. le président de France, vous n’êtes pas du tout prêt á lâcher de si tôt, ce petit peuple de Côte d’ivoire, qui pourtant, ne vous demande rien d’autre, que de le
laisser jouir du fruit de ses propres labeurs. Souvenez-vous, monsieur le président de France, que Dieu ait mit 400 ans à laisser le pharaon dominer sur Israël, tout comme la grande France exerça
pendant 50 ans, son droit de colonisateur sur le petit peuple de Côte d’ivoire.
Tout comme en Egypte, le pouvoir en place, tirait toute sa providence et toutes ses ressources vitales des durs labeurs d’un peuple qui lui était entièrement soumis, de même aussi, la France tire
á peu près, 40 pour cent de ses ressources vitales, des pénibles souffrances du peuple ivoirien.

Tout comme le roi Pharaon faisait semblant de ne pas comprendre le cri de cœur d’un peuple resté longtemps en souffrance dans l’esclavage, de même aussi, vous faites semblant de ne pas comprendre
que le colonialisme est un fardeau pénible à supporter et qu’à un moment donné, il faudrait bien songer à y mettre fin.
Tout comme le roi Pharaon jouait avec Dieu, à un jeu dangereux, en faisant semblant d’accepter le départ définitif du peuple juif, de même aussi, le gouvernement français, fit semblant en 1960,
d’avoir autorisé à la Côte d’ivoire, son indépendance totale et son autonomie définitive.
Tout comme, à un moment donné, Dieu se souvint du peuple juif et de tout ce que lui faisait subir le roi Pharaon et son gouvernement, de même aussi, l’Eternel Dieu s’est
Et de même, que pour libérer les juifs de l’esclavagisme égyptien, Dieu trouva un homme dévoué à la cause des esclaves, c’est à dire Moïse, de même aussi, pour libérer la Côte d’ivoire de la
colonisation française, le Seigneur suscita une personne perspicace et visionniste, répondant au nom, de M. Koudou Laurent Gbagbo.
Souvenez-vous M. le président de France, qu’il n’existait aucune similarité entre les deux personnalités; c’est à dire, entre la personne de Moïse et celle du roi Pharaon. Moïse n’était rien de
plus qu’un fils d’esclave, tandis que, Pharaon lui, était de race royale. Tout comme M. Koudou Laurent Gbagbo n’est rien d’autre qu’un fils de paysan, alors que vous, vous êtes né pour
régner.
Moïse ne représentait donc RIEN devant le roi d’Egypte, alors que Pharaon lui, était plus que TOUT, en présence de Moïse. M. Koudou Laurent Gbagbo aussi, ne représente rien d’autre à vos yeux,
qu’un simple président, d’un pays en voie de développement, tandis que vous, vous êtes à ses yeux et aux yeux de tous d’ailleurs, le président actuel, de la 5ème puissance du monde.
Moïse n’avait donc à cet effet, PERSONNE d’autre sur qui compter, hormis, l’ETERNEL DIEU SEUL, tandis que Pharaon avait TOUT LE MONDE avec lui, sauf DIEU SEUL.
C’est pareil pour M. Koudou Laurent Gbagbo, qui n’est comprit de PERSONNE à part l’ETERNEL DIEU SEUL, alors que vous, vous avez le soutien de toutes les grandes puissances du monde, y comprit
même, celui des organisations africaines et toute la communauté internationale.

Pourtant, pour votre information monsieur le président de France, Moïse a pu vaincre le roi Pharaon d’une manière très lamentable et d’une façon tellement spectaculaire, qu’aucun mortel ne
pouvait l’imaginer.
M. le Président de la république de France, vous et toutes vos troupes armées, serez vaincus de la même manière, dans un futur très proche, par celui que le monde entier appellera un jour, >.
Ce sera tellement spectaculaire, que je fus suscité pour vous le dire. Car, de même que, Dieu suscita Aaron pour être prophète de Moïse devant le Pharaon, de même aussi, je fus suscité par le
Seigneur comme prophète, devant M. Koudou Laurent Gbagbo. J’ai pour mission de porter à votre connaissance, ce que Dieu va faire de vous et de vos autres acolytes de déstabilisateurs, au cas où,
comme votre ancêtre Pharaon, vous tentez encore une fois, de récupérer par la force, le peuple que Dieu s’est choisi pour cette mission de la dernière moisson.
Monsieur le président de France, sachez tout d’abord, que lorsque vous lancerez votre dernière tentative d’anéantir, ce peuple ivoirien qui est d’ailleurs en train d’échapper à votre contrôle
depuis quelques temps, les deux tiers de votre armée seront engloutis dans la mort, au 7eme jour des combats.
Bien avant cet instant, vous aurez certes, un semblant de victoire et vous vous féliciterez pour cela. Beaucoup de villes du pays de M. Laurent Gbagbo tomberont entre vos mains et vous vous
efforcerez par votre pouvoir, à réduire notre espoir de voir des jours meilleurs. Pendant 6 jours d’affilés, vous ferrez vivre un vrai enfer aux ivoiriens.
MAIS, LE 7ème JOUR A MINUIT, L’ETERNEL DIEU ENVERSERA LA TENDANCE.
Le Seigneur fera gronder les tonnerres de sa colère et vous serez tous anéantis aux deux tiers, en ce qui concerne uniquement que l’armée française. Contrairement au roi Pharaon, on vous
épargnera d’un tiers, mais ce sera afin que ces un tiers, puissent aller rendre témoignage de la puissance de Dieu, à tous les autres français qui n’auraient pas été présents sur le champ de
bataille.
Quant à vous monsieur le président de France, en ce qui vous concerne personnellement, après ces choses, ainsi parle le Seigneur: >

Monsieur le président de France, Dans ma lettre précédente, je vous disais que je n’étais pas autorisé à vous relater votre vie, si jamais vous étiez revenu enfin de ce coma profond. Mais
maintenant que j’en ai l’autorisation, je vais vous le dire. Monsieur le président de France, ainsi parle le Seigneur:
Du retour de ton coma profond, moi l’Eternel, je te ferai perdre l’usage de plusieurs membres de ton corps. Tu seras à cet effet, d’abord sourd, ensuite je t’arracherai le pouvoir de parler et tu
deviendras muet. Puis tu auras par-dessus, ta main gauche et le pied gauche paralysés
Et pour finir, je te ferai perdre totalement l’usage de toutes tes fonctions psychiques. Ce sera ainsi pour toujours et a jamais afin qu’on apprenne à me craindre. >>
Monsieur le président de France, toute cette expression divine, signifie que, vous serez d’abord sourd-muet, ensuite, paralysé et mongole. Dans votre tête, toutes les fibres centrifuges et tous
les nerfs centripètes, seront en situation de total encombrement. En réalité, vous serez mongole pour tout le reste de votre vie, > dit le Seigneur. Et comme le dirait l’autre,
>. Vous allez perdre réseau pour tout le reste de votre vie et vous comprendrez ce que signifie réellement cette parole biblique qui dit: NE COURREZ JAMAIS LE RISQUE DE LUTTER CONTRE DIEU.
PAROLE DU SEIGNEUR. Monsieur le président de France, je vous en supplie, n’attaquez pas la Cote d’ivoire et vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis.
Prophète Malachie, esclave de Jésus et défenseur des droits de Dieu.





LETTRE OUVERTE A MESSIEURS LES PRESIDENTS DU BURKINA FASO ET DU SENEGAL
Par toutes les compassions de Dieu, veuillez vous soustraire une bonne fois pour toute, de ce dossier ivoirien. Abandonnez une bonne fois pour toute; vos pensées de déstabilisation de mon pays et
vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis, non seulement à vous, mais aussi, à certains membres de vos différentes familles.
Souvenez-vous du roi Belschasar, dans le livre de Daniel chapitre 5.
Comme son père Nebucadnesar, il fut lui aussi, un roi très inique et sans aucune forme de considération pour la chose divine et sacrée. c'est bon!



X

Il semblerait selon le journal l'express que le général Mangou se serait réfigié à l'embassade d'Afrique du sud; est-ce vrai ?


Répondre