LE CAMP OUATTARA MENACE DE FERMER LA PRESSE DE L’OPPOSITION SI ELLE REFUSE DE TRAVESTIR L’HISTOIRE A SON AVANTAGE.

Publié le par thruthway

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Légitimité d’Alassane Ouattara- Dans sa volonté d’asseoir un régime de fer en Côte d’Ivoire, le chef de l’Etat peut être assuré du soutien à la limite de la folie du patron du Conseil national de la presse, engagé dans une course à l’embrigadement de l’esprit et de la liberté. 

 
Le président du Conseil national de la presse (CNP), certainement pour nous montrer qu’il est au travail, conformément à la promesse d’Alassane Ouattara de remettre ce pays au travail, (comme si tout s’était arrêté avant sa prise de pouvoir), a distribué, hier, à la presse, ses petits biscuits préférés de rappel à l’ordre sur des manquements qu’il aurait noté sur la pratique journalistique. Pour bien faire et pour ne pas être pris à revers sur la partialité légendaire qui transparait généralement de ses courriers, Eugène Dié Kacou a élargi la missive à l’ensemble de la presse nationale. Mais en réalité celle-ci vise les journaux, tels que le quotidien Aujourd’hui, qui refusent jusque-là d’obéir au doigt et à l’œil, à Alassane Ouattara.
Pour construire son argumentaire, et prenant appui, selon des indiscrétions sur notre « numéro spécial 19 septembre 2002 », le président du CNP part du constat selon lequel : « Depuis la fin de la crise postélectorale, des journalistes s’évertuent, dans leurs écrits, à faire admettre à l’opinion que les autorités politiques en place serraient issues d’un coup d’Etat opéré contre leurs prédécesseurs. A cet effet, les concepteurs de ces idées présentent le chef de l’Etat Ivoirien comme un « président installé par coup d’Etat » et son « régime installé par la France », tandis que l’ancien chef de l’Etat est vu comme « renversé par l’Armée française » voire « prisonnier du chef de l’Etat français ». Ce procédé utilisé à foison dans certains journaux traduit, loin du souci d’informer les lecteurs, une tendance inacceptable à la manipulation des faits et de la réalité. Le Président de la République de Côte d’Ivoire exerce son mandat actuel des suites d’élections démocratiques reconnues par la communauté nationale et internationale et, pour lequel, il a été officiellement investi dans ses charges. »
C’est vrai qu’Eugène Kacou est bien dans son élément ; celui de brandir le grand sabre du chef pour trancher la tête à tous les récalcitrants de la cité. Pour mériter son salaire certainement. C’est de bonne guerre, mais de grâce qu’il ne falsifie pas l’histoire, surtout quand celle-ci est aussi récente que la crise postélectorale ivoirienne. Dans sa croisade, le président du CNP nous accuse de vouloir faire passer Alassane Ouattara comme un président installé par coup d’Etat et Laurent Gbagbo comme un président renversé par la France. Peut-être que nous ne maîtrisons pas assez la langue française et n’avons pas fait une école de sciences politiques pour décrire exactement ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire entre le 9 et le 11 avril derniers, mais nous voulons simplement demander comment appelle-t-on une situation politique où un chef d’Etat accède au pouvoir après que son prédécesseur, encore en exercice selon les lois du pays, soit arrêté suite à plusieurs jours de bombardements intensifs de sa résidence par une force étrangère, en l’occurrence la France puis remis à son ennemi ? Nous sommes bien curieux de le savoir, car jusqu’à preuve du contraire, cela n’est rien d’autre, à nos yeux, qu’un coup d’Etat. Autrement, l’on n’aurait pas eu besoin de larguer quelques 800 tonnes de bombes sur la résidence du président Laurent Gbagbo, pour un simple contentieux électoral. Car en démocratie,et Eugène Kacou devrait le savoir, ce genre de conflit est réglé par le Droit et non la force. On l’a vu en 2000, aux Etats-Unis et récemment encore en Haïti, où l’on a eu recours au recomptage des voix pour départager les différents protagonistes. Chez nous, malgré les appels incessants de l’ex-chef de l’Etat à recompter les voix, rien n’y fit. Parce que justement, fort du soutien de l’armée française, Ouattara a préféré passer en force. Alors de quoi parle Eugène Kacou ? De quelles « élections démocratiques » parle le président du CNP quand il sait lui-même les conditions scandaleuses dans lesquelles le scrutin s’est déroulé en zones CNO ? Les faits sont encore vivaces dans l’esprit de tous

 
Et l’histoire est têtue. Vouloir nier cette réalité, comme le fait Dié Kacou c’est se moquer par exemple, du martyr de toutes ces mères de famille qui ont été malmenées et/ou violées lors du scrutin présidentiel, au Nord, par les bandes armées de Guillaume Soro. A défaut d’avoir pour ces dames et toutes les autres victimes, des mots de réconfort, il faut au moins respecter leur douleur et leur dignité. En la bouclant tout simplement. Car il est des moments où le silence est vraiment d’or. Poursuivant, et comme il fallait s’y attendre, le patron du CNP brandit des menaces : « Le CNP met en garde les auteurs de tous écrits de presse qui travestissent les faits et leur rappelle que pareilles dérives les exposent, eux et leurs organes de presse, à la rigueur de la loi. » Si Eugène Kacou pense ainsi nous amener à nous renier, il a tout faux car jamais le quotidien Aujourd’hui n’acceptera de se faire complice de la dictature qui se met en place sous nos yeux. C’est pourquoi il continuera à dénoncer avec la dernière énergie, la forfaiture et l’imposture où qu’elles se trouvent, fussent-elles au palais présidentiel. Candidat à la suspension à vie, pour préserver notre liberté d’esprit, le quotidien Aujourd’hui attend donc les petites notes arbitraires du président du CNP. 


Géraldine Diomandé

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Publié dans Droit de l'homme

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D

C'est triste ... mais plus ils parlent de réconciliation moins personne n'y croit et chacun sait que les vainqueurs essaient toujours de ré-ecrire l'histoire !!! Tout le monde n'a qu'un seul voeu :
par pitié kils se taisent et travaillent a reconstruire la C.I !


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P

A qui viendrait l'idée d'appeler un chat bangtooi.
Ce qui est écrit dans le texte entre guillemet est bien la vérité. On ne change pas de mots selon notre bon vouloir. On ne peut pas agir d'une façon et vouloir que les gens vous voient d'une autre
manière. Vous ne pouvez pas être sanguinaire et violent et vouloir passer pour un doux. Si un dictateur porte le masque de la démocratie au fond il resterait toujours un dictateur. Mettre du vernis
sur un ongle sale ne fait pas que l'on soit propre. Ils doivent maintenant assumer. Rebellion, coup d'état, recolonisation de la France,...


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M

Bonjour chere Mme ou cher Mr,quel recit tres poingnant,ce recit de mon point de vue est aussi beaucoup conciliateur et c,est ce que jai retenu la dedans sans vraiment de mechanceté aucune juste un
rapel de faits je pense.Mais je prie de tous mes freres et soeurs que le temps de rechercher la reconciliation, la paix,cohesion nationale est arriver nous avons un devoir celui de contribuer
chacun là ou il est a ce que la paix revienne absolument car nous avons besoin car nous souffront trop et nos pauvres parents d,ou ils se trouvent,ttes fois en demandant la liberation des freres et
soeurs en prisonner depuis quelques mois et ca, c,est le combat de mon parti le CDI(collectif des democrates ivoiriens) qui depuis sa creation en 2001 n,a cessé d,oeuvré tant en france ou je suis
son representant pour L,europe qu,en cote d,ivoire en faveur de la recherche de cette cohesion là, si necessaire pour nous tous,nous operateurs economiques,homme politiques, homme
d,affaires,journalistes et autres avons cette resposabilité de faire en sorte que coute et coute la paix revienne. que nous soyons d,accord ou pas c,est aussi cela la democratie tant souhaiter par
tous et dieu seul sait combien nous sommes a etre en desaccord.que dieu benisse la côte d,ivoire.je me tiens a votre disposition pour echanger ,discuter de toutes les situations pour avancer
ensemble chers freres et soeurs.Mr SEA president du collectif des democrates ivoiriens( CDI)


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