Le Président Gbagbo à la Cpi ? Les vérités de Kutwan, Agré et du roi de l’Indénié à Ouattara

Publié le par thruthway

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Alassane Ouattara, dans toutes ses sorties, soutient qu’il va transférer le Président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale. Depuis quelques jours, selon les informations, il a décidé de consulter des hautes personnalités de ce pays. Afin d’avoir leur avis sur la question.

 

Ainsi le lundi 17 octobre dernier, il a échangé individuellement avec le roi de l’Indénié, le cardinal Bernard Agré et l’Archevêque d’Abidjan, Jean Pierre Kutwa. Aux sorties de l’audience avec le nouvel homme fort d’Abidjan, ses hôtes ont soutenu qu’ils ont échangé sur la situation socio politique. Notamment sur la réconciliation et le retour de la paix en Côte d’Ivoire. Selon nos informateurs, pendant les échanges avec chacun de ses visiteurs, Alassane Ouattara a expliqué les raisons profondes qui motivent sa décision de transférer le Président Laurent Gbagbo à la Cpi. A savoir La justice, la lutte contre l’impunité. Et c’est une manière de donner un signal fort aux ivoiriens.

 

Mais, aux dires de notre source, les interlocuteurs d’Alassane Ouattara, comme s’ils s’étaient passé le mot ont été clairs avec lui. Le transfert du Président Laurent Gbagbo ne va rien résoudre dans la situation. bien au contraire, il va l’empirer. Et c’est la réconciliation qui va prendre un coup. Or la réconciliation ne peut se faire sans lui. Puisqu’il est un acteur majeur de la scène politique ivoirienne.

 

Alors ils demandent à Alassane Ouattara de bien réfléchir avant de le faire. Et que la balle est dans son camp. Mais le seul conseille qu’ils peuvent lui donner c’est de renoncer à ce transfert. Nos informateurs indiquent également que ces visiteurs d’un jour sont d’accord qu’il ne peut y avoir de réconciliation sans justice.

 

Par ailleurs, ils auraient demandé à leurs hôtes de faire table rase sur le passé. Et de regarder vers l’avenir. C’est-à-dire créer toutes les conditions pour assurer le bien être des Ivoiriens. Selon la cellule de communication du palais, ils n’en savent rien. Puisque les rencontres se sont déroulées à huis clos. En conséquent, ils ne sont pas en mesure de confirmer ou infirmer ces informations.

 

 

Enise Kamagaté du journal Le Temps

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