Les calculs de CHOI étaient faux. GBAGBO est bien le vainqueur, la preuve.

Publié le par thruthway

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQVoCJwsxii8dWWKPiIe4HSiYTmXn52IrNsH5mKzUH8TC-SgY6q2gDans l’Interview publiée hier par Le Temps (source : afrohistorama.over-blog.com) et répondant à une question de journaliste, lors d’un briefing le 18 janvier 2011, devant la presse internationale, représentée par les organes suivants: Top Radio News Service, National Press, The Wall Street Journal, Associated Press et BBC, M. Young-Jin Choi, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire et patron de l’ONUCI affirme ceci : « après vérification de l’ONUCI, seulement 10% des bulletins de vote n’ont pas été signés par les représentants du camp Gbagbo et que cela représente 1% des votants et n’aurait donc aucun effet sur le résultat final donnant M. Alassane Ouattara vainqueur ». Décryptons ces propos au regard du code électoral et des paramètres pratiques de l’organisation du second tour de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011. Nulle part le code électoral ne prévoit la signature des bulletins de vote par les représentants des candidats. A contrario, le code électoral en son article 39 dispose : « Le dépouillement a lieu immédiatement après la clôture du scrutin, dans le bureau de vote. Les opérations de vote et de proclamation des résultats sont consignés dans les procès-verbaux de dépouillement. Les procès-verbaux de dépouillement sont rédigés en autant d'exemplaires que de besoin dans la salle de vote et signés des membres du bureau. Ils comportent les observations et réclamations éventuelles des représentants des candidats et sont versés aux dossiers de vote à transmettre aux Juridictions compétentes des élections. L'annonce des résultats de chaque bureau de vote est faite par le président devant les électeurs présents. Des dispositions particulières à chaque élection règlent les modalités de recensement général des votes et des proclamations des résultats définitifs ». En clair, ce sont les procès verbaux de dépouillement (PV) qui sont signés par les membres du bureau de vote. L’article 35 précise la qualité de ces membres : « Chaque bureau de vote comprend un président, deux représentants de chaque candidat ou liste de candidats et deux secrétaires. Les membres du bureau de vote doivent être inscrits sur la liste électorale de la circonscription. Le président est désigné par la Commission chargée des élections. ..» Au total, on note donc que ce sont les PV qui sont signés par les représentants des candidats. Conclusion partielle : il est fort probable que M.CHOI parle de procès-verbaux de dépouillement (PV) de bureau de vote et non de « bulletins de vote ». Dès lors, sur la base de l’estimation des PV non signés par les représentants du candidat GBAGBO, qui selon M. CHOI est de 10%, on peut aisément calculer que ce sont 2000 PV correspondant à 2000 Bureaux de Vote qui n’ont pas été signés. Rappelons à ce propos que l’on dénombrait 20000 Bureaux de vote pour l’ensemble des électeurs de la présidentielle du 28 novembre 2010. A combien d’électeurs cela correspond –il ? Selon l’article 21 de la loi électorale, « Chaque bureau de vote comprend six cents électeurs au maximum. » Par un calcul simple, on peut donc affirmer que cela correspond à un électorat de 600.000 à 120,0000 électeurs maximum. M. CHOI peut-il raisonnablement déclarer qu’une fraude portant sur un minimum de 600000 électeurs n’influence pas les résultats ? Cela équivaut au bas mot à 10% de l’électorat et non 1% comme l’a conclu M. CHOI. Le moment est venu de reconnaître que la base de la certification de CHOI était fausse et et comme l’a déjà affirmé tout haut le chef d’Etat angolais, « CHOI a trompé le monde entier !» Laurent GBAGBO a bel et bien remporté l’élection du 28 novembre et M. CHOI, influencé par le clan Ouattara comme il le reconnaît, et sûrement actionné par des ambassadeurs de la confrérie anti-Gbagbo, a tout simplement fait du faux.

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