Les terroristes pro-Ouattara revendiquent l’assassinat du Libanais Ali Khalil Fawwz

Publié le par thruthway

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTwWupLvWfUj768vfuScUuVp6blPnXAiYZRyqSvDnjHBwsozyAn2wABIDJAN – Les terroristes pro-Ouattara qui sévissent à Abobo (commune populaire au nord d’Abidjan) ont revendiqué lundi l’enlèvement puis le meurtre d’Ali Khalil Fawwz, citoyen Libanais, selon un communiqué de l’ambassade du Liban à Abidjan.

Cette revendication faite par mail, comporte entre autres des menaces à l’endroit des « ressortissants étrangers résidant en Côte d’Ivoire, et surtout la diaspora libanaise, accusée par la lettre de financer Gbagbo et ses hommes », rapporte le site libanais ilbounan.info.

« L’ambassade libanaise a informé le ministère des Affaires Etrangères au Liban, ainsi que celui de la Côte d’Ivoire afin de lancer des investigations » au sujet de l’assassinat d’Ali Khalil Fawwz.  Les responsables de la diaspora libanaise ont été mis au courant afin de prendre les mesures et les précautions nécessaires.

Plusieurs ressortissants des pays amis de la Côte d’Ivoire, sont l’objet d’exactions de la part des terroristes proches de l’opposant Alassane Ouattara.

Des centaines de Mauritaniens, fuyant les attaques dont ils sont l’objet à Abobo, sont rapatriés par vague depuis février. Plusieurs ressortissants libanais vivant dans le Nord de la Côte d’Ivoire tenus par la rébellion d’Alassane Ouattara, avaient fui en masse pour se réfugier en zone gouvernementale en janvier.

Le 31 décembre, 5 ressortissants Ghanéens avaient été arrêtés, avant d’être libérer deux semaines plus tard, au lendemain de l’annonce de la non-participation du Ghana à l’éventuel intervention de l’Ecomog (force de la CEDEAO).

Le Président malien avait révélé, lors d’une conférence de presse que les populations maliennes de la zone Centre-Nord-Ouest (CNO), s’étaient senties menacées suite  aux rumeurs de mouvements  bancaires ordonnés à la BCEAO (Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest du Mali) vers la Côte d’Ivoire en vue du paiement des salaires des fonctionnaires ivoiriens.

Après sa réélection, le Président Laurent Gbagbo avait prêté serment devant le Conseil Constitutionnel et des diplomates, notamment celui du Liban. L’Occident menée par la France et les Etats-Unis avait boycotté la cérémonie, préconisant la reconnaissance de Ouattara malgré sa défaite.

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