Nicolas Sarkozy déclare la guerre à la Côte d’Ivoire

Publié le par thruthway

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSU1_BR3g-Z6wIKtsEx8kO00pIDpVvqcQZXxpqtSbRlWVwPJy1T6KAckihvLe président français Nicolas Sarkozy a autorisé, lundi, le bombardement de plusieurs cibles, notamment des camps militaires et la télévision ivoirienne, par l’Onuci selon un communiqué de l’Elysée prétextant de stopper les actions du Président ivoirien Laurent Gbagbo contre les civils.

En début d’après midi, les deux camps militaires d’Akouédo, à proximité des habitations ont essuyé de nombreux tirs de même que la télévision ivoirienne, la résidence du Chef de l’Etat et la présidence, les symboles de la république.

Actuellement il est 20h10, la rti n'émet plus.

La commune de yopougon fief du président ivoirien est actuellement sous le feu des hélicos français. Ces hélicos tirent à balles réelles sur les jeunes patriotes sortis en masse. Des blessés et des morts se comptent par milliers.

Cette attaque de l’armée française vise à faciliter la prise du pouvoir de l’opposant Alassane Ouattara pourtant candidat malheureux au second tour de l’élection présidentielle de novembre 2010.

Le camp de gendarmerie Agban avait  essuyé dans la nuit de samedi à dimanche des tirs d’obus provenant de soldats français « embusqués depuis la casse » d’Adjamé, selon une source militaire.

Les soldats français sont entrés directement en action, samedi, en vue d’évincer par la force le Président Laurent Gbagbo, après l’échec des rebelles pro-Ouattara  à prendre, vendredi, le palais présidentiel, la résidence du Président et la télévision nationale. La rébellion, selon un conseiller du Président Gbagbo, a même été contrainte d’abandonner le Golf hôtel, son Quartier général.

Dans la nuit de samedi à dimanche, tandis que plusieurs milliers de patriotes ivoiriens convergeaient pour les uns vers la résidence du Chef de l’Etat à Cocody et pour les autres vers les deux ponts menant au palais présidentiel au Plateau, les militaires français prenaient le contrôle de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et renforçaient leur présence en Côte d’Ivoire en hommes et en armements.

Publié dans Actualité militaire

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