Un village Abey se révolte, les frci tirent sur la population civile

Publié le par thruthway

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Nous sommes dans le département d'Agboville et plus précisément dans le village d'Ananguié. Un élément des forces pro-ouattra trouve la mort suite à une révolte de la population de ce village, mécontente des exactions dont elle sujet de la part des hommes sans foi ni loi de Ouattara. La réaction disproportionnée de ces chiens de guerre ne se fera pas attendre.


Pendant deux jours, ce village sera le théâtre de spectacles insoutenables: viols, vols, pillages, maisons incendiées et chasse à l'homme. La population de ce village, se souviendra pendant longtemps du jeudi 26 et du vendredi 27 mai 2011.

En effet, partis pour remettre une convocation à deux ressortissants de ce village, deux éléments des Frci accostent une femme enceinte à qui ils demandent des renseignements relatifs aux mis en cause. La dame leur aurait répondu qu’elle ne connaissait pas ces hommes en question. Ayant pris la réponse de cette dame comme une offense, ces éléments des Frci lui intiment l’ordre de se mettre à genoux et de faire voir ses dessous. Devant la menace des armes celle-ci va s'exécuter. Elle sera humiliée malgré son état de grossesse.

Informés de ce qui était entrain de se passer, les villageois et surtout les jeunes décident de prendre leur responsabilité pour mettre fin à la souffrance de leur consoeur en prenant à partie ces soldats de Ouattara.

L’un des deux trouvera refuge dans une mosquée du village avant d’y être soustrait et passé à tabac jusqu’à ce que mort s’ensuive. L’autre en fuite, réussira à rejoindre sa base et alerter ses frères d’armes. Affectés par la mort de l'un des leurs, les forces pro-ouattara, stationnées à Agboville font une descente musclée dans ce village en tirant à balles réelles sur cette population civile. C'est le sauve qui peut.



Malgré l’intervention des autorités locales, les hommes de Ouattara guidés par la vengeance, alors qu'elles sont supposées être républicaines, reviennent à la charge le lendemain, c'est-à-dire le vendredi 27 mai 2011.

Le bilan de cette «vendetta» dans ce village, au moment où nous mettons sous presse: Trois morts, dont deux élément des Frci, un villageois et de nombreuses maisons incendiées.

Notre source nous fait remarquer toutefois, que le bilan pourrait s'alourdir.

Affaire à suivre...

Publié dans Droit de l'homme

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L

merci pour cette information et je pense ke c'est à décrier si c'est pour venir faire les même chose ke l'ancien pouvoir il fallait les laisser nous tuer


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A

Je comprends la réaction de nos frères de ce village Abbé. C'est la réaction de tout être hunain face à l'adversité. Mais, mais si c'est possible, je souhaiterais que les ivoiriens fassent profil
bas pour le moment face à ses tueurs qui ont l'aval de la communauté internationale. Ne faisons pas massacrer toute notre force vive tant que nous ne sommes pas certains de gagner comme çà été le
cas de notre armée nationale. "Le temps est l'autre nom de Dieu'


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