COUP D’ETAT DE LA France EN CI. RETOUR SUR LA DESINFORMATION, L’ARME FATALE DE OUATTARA

Publié le par thruthway

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La France a voulu la guerre à la Côte d’Ivoire. Elle y a mis tous les moyens. Le principal ayant été la manipulation des informations avant même l’éclatement de la rébellion du 19 septembre 2002 et surtout dans la période postélectorale. Sur toute la ligne, les médias français ont fait accepter bien de forfaitures à la communauté dite internationale. Mais à présent, les mensonges de M. Ouattara et ses soutiens se découvrent.


Au plus fort de la crise armée postélectorale en Côte d’Ivoire, le 1er avril 2011, au nez et à la barbe des Casques bleus des Nations Unies stationnés à Duékoué, les milices armées pro-Ouattara, les chasseurs traditionnels Dozo et les Forces armées des Forces nouvelles rebaptisées Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), exterminaient les populations civiles soupçonnées d’être des partisans du président Laurent Gbagbo dans l’Ouest du pays.

Pendant ce temps, les médias français qui escortaient les tueurs dans leur progression facilitée par l’armée française vers Abidjan se taisaient. Ils étaient occupés à façonner l’opinion française et internationale, par exemple avec Mme Sogona Bamba, conseillère en communication de M. Alassane Dramane Ouattara, par la désinformation sur une chaîne de télévision française. France 24 consacrait, ce jour-là, une édition spéciale à la crise postélectorale ivoirienne. «Oui ils (les FRCI pro-Ouattara) descendent vers le Sud, et je pense que c’est par légitime défense, parce que vous ne pouvez pas avoir un monsieur qui a gouverné un pays, et qui peut accepter de laisser ses partisans brûler des jeunes comme ça ! Vous ne pouvez pas ! Aujourd’hui, on ne peut pas regarder ça. (…) Il faut montrer ce que les hommes de Gbagbo ont fait, c’est donc une légitime défense !», justifiait Mme Sogona Bamba sur le petit écran, tout en exhibant la photo d’un jeune homme en train d’être brûlé vif (voir photo ci-dessus).


Cette édition spéciale, intitulée «Côte d’Ivoire : guerre civile», avait été passée longtemps en boucle pour atteindre les objectifs visés. A savoir, faire passer le mensonge pour de la vérité, émouvoir la communauté internationale et les organisations humanitaires sur des violations des droits de l’Homme exclusivement attribuées à Laurent Gbagbo et à ses partisans en Côte d’Ivoire. On connaît la suite : traque des pro-Gbagbo ainsi que les membres de son ethnie sur toute l’étendue du territoire national. Tentative d’assassinat du président Laurent Gbagbo et coup d’Etat réussi de la France appuyée par les Etats-Unis d’Amérique et l’Organisation des Nations Unies (Onu), le 11 avril 2011.


Bien entendu, dans cette guerre postélectorale de quatre mois que l’on aurait pu éviter en recomptant les voix en trois jours, de telles scènes horribles ont dû être commises de part et d’autre, dans les deux camps, et la Commission nationale des droits de l’Homme les a dénoncées dans son dernier rapport. Mais le 1er avril 2011, l’image du jeune homme brûlé vif montrée par Sogona Bamba ne provenait pas de notre pays. La photo que Sogona Bamba a présentée comme une exaction des partisans de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire sur un ressortissant du Nord de la Côte d’Ivoire, et qui a aussi justifié l’offensive sanglante des forces pro-Ouattara appuyées par l’armée française et celle de l’Opération des Nations-Unies en Côte d’Ivoire, n’est nullement une photo de militant du Rdr, parti d’Alassane Ouattara. Elle n’est pas non plus l’image d’un ressortissant ivoirien du Nord. La photo exhibée par la conseillère en communication de l’actuel locataire du Palais présidentiel par la force des armes, a été prise le 18 mai 2008, en Afrique du Sud. Elle montre comment le jeune Ernesto Alfabeto Nhamuave a été brûlé vif au cours d’une manifestation de rue à Johannesburg. Sur la photo originale manipulée par le camp Ouattara, on reconnait un agent de sécurité sud-africain prêt à voler au secours du jeune homme en feu (voir photo ci-dessous).

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Maintenant que le procureur Luis Moreno-Ocampo de la Cour pénale internationale (CPI) s’intéresse à ce qui s’est réellement passé en Côte d’Ivoire après le 28 novembre 2010, nous revenons sur cet élément diffusé par la chaîne de télévision française France 24 et qui a dû justifier toutes ces attaques contre les institutions ivoiriennes et la traque des populations entières soupçonnées de soutenir la légalité constitutionnelle dans leur pays. Cette image qui a par la suite souvent illustré les articles des journaux favorables à Ouattara pourrait justifier le chiffre de 8.000 personnes massacrées que le camp des vainqueurs de la guerre ivoirienne s’attèle à diluer en 3.000 morts. Elle est la preuve que M. Alassane Ouattara a manipulé l’information pour mettre l’opinion de son côté dans le but de légitimer la persécution et les massacres contre des membres de l’ethnie de son adversaire politique Laurent Gbagbo ou contre ses proches.


M. Ouattara et ses partisans, faut-il le préciser, n’étaient pas à leur premier essai destructeur. Avant le coup le coup d’Etat manqué du 18 au 19 septembre 2002 transformé en rébellion, l’actuel locataire du palais présidentiel de Côte d’Ivoire et ses conquistadors avaient produit «Côte d’Ivoire, poudrière identitaire» d’un certain lugubre Benoît Scheuer, pour préparer l’opinion à la guerre. Avant ce film, un grossier montage avait attribué un charnier à Laurent Gbagbo dans la commune de Yopougon. Mais plus grave, M. Ouattara et ses communicateurs avaient lancé l’idée nauséabonde que les 57 corps de ce charnier étaient des corps de «musulmans». Comment ont-ils pu identifier la religion des cadavres retrouvés nus ? Personne ne le sait. Toujours est-il que tout le long de ces dix ans qu’a duré le plus long coup d’Etat sur le continent africain, les partisans de M. Ouattara et certains médias français ont développé de tels arguments auprès de quelques organisations humanitaires pour légitimer la guerre de recolonisation de la Côte d’Ivoire par la France, avec les conséquences dramatiques que l’on sait pour les populations ivoiriennes.


En vérité, en gagnant la présidentielle d’octobre 2000 organisée par la junte militaire, le président Gbagbo avait signé son arrêt de mort. La France a décidé de faire partir le souverainiste Laurent Gbagbo par tous les moyens. Le coup d’Etat ayant échoué en septembre 2002, la décision de renverser le chef de l’Etat a été reportée à l’élection présidentielle suivante, quelle que soit l’issue de celle-ci. Ce sont les entraves posées par la rébellion qui ont retardé l’achèvement de la guerre contre Gbagbo. Grâce à la présidentielle de novembre, la France a ouvert ses médias à toutes les forfaitures bénéfiques à son poulain Ouattara. Ils ont tellement bien réussi leur affaire qu’ils ont influencé toute la communauté internationale par la désinformation. Et celle-ci a pris des décisions inhumaines à l’encontre des Ivoiriens avec une guerre qui a fait plus de 8.000 morts.


Comme Alassane Ouattara et ses partisans ne jurent que par elle, vivement que la CPI, malgré sa réputation écornée par ses dossiers uniquement dirigés contre les faibles au profit des forts de ce monde, ouvre véritablement les yeux sur ces forfaitures en Côte d’Ivoire.

César Etou et Koukougnon Zabril

 

Source : Notre voie

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directement provoqué à l'un des crimes et délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation prévus par le titre Ier du livre IV du code pénal,<br /> seront punis des mêmes peines.<br /> Seront punis de la même peine ceux qui, par l'un des moyens énoncés en l'article 23, auront fait l'apologie des crimes visés au premier alinéa, des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou<br /> des crimes et délits de collaboration avec l'ennemi.<br /> Seront punis des peines prévues par l'alinéa 1er ceux qui, par les mêmes moyens, auront provoqué directement aux actes de terrorisme prévus par le titre II du livre IV du code pénal, ou qui en<br /> auront fait l'apologie.<br /> Tous cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics seront punis de l'amende prévue pour les contraventions de la 5° classe.<br /> Ceux qui, par l'un des moyens énoncés à l'article 23, auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine<br /> ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, seront punis d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ou de l'une de<br /> ces deux peines seulement.<br /> Seront punis des peines prévues à l'alinéa précédent ceux qui, par ces mêmes moyens, auront provoqué à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de<br /> leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap ou auront provoqué, à l'égard des mêmes personnes, aux discriminations prévues par les articles 225-2 et 432-7 du code pénal.<br /> En cas de condamnation pour l'un des faits prévus par les deux alinéas précédents, le tribunal pourra en outre ordonner :<br /> 1° Sauf lorsque la responsabilité de l'auteur de l'infraction est retenue sur le fondement de l'article 42 et du premier alinéa de l'article 43 de la présente loi ou des trois premiers alinéas de<br /> l'article 93-3 de la loi n° 82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle, la privation des droits énumérés aux 2° et 3° de l'article 131-26 du code pénal pour une durée de cinq ans<br /> au plus ;<br /> 2° L'affichage ou la diffusion de la décision prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-35 du code pénal.<br /> <br /> Article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881<br /> Seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l'article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l'article 23, l'existence d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité tels<br /> qu'ils sont définis par l'article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l'accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d'une organisation déclarée<br /> criminelle en application de l'article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale.<br /> Le tribunal pourra en outre ordonner :<br /> 1. 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