L'appel à la grève générale lancé par Soro, pas du tout suivi.
La ville d'Abidjan et celles de l'intérieur du pays, à l'exception de Bouaké fief de la rébellion armée, ont ignoré l'appel à la grève générale lancé le camp Ouattara.
les activités économiques se sont déroulées comme si rien n'était.
Selon l'AFP, "Du quartier chic de Cocody au quartier populaire de Treichville, la capitale économique offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouvrant leurs portes. les commerçants avaient installé leurs produits sur leurs étals au grand marché de Koumassi, où les habitants du quartier se rendaient en nombre. Tôt lundi matin, les rues du quartier populaire d'Abobo, bastion de M. Ouattara, étaient déjà encombrées de voitures, et les petits marchands prenaient d'assaut les trottoirs en quête de clients".
Il faut noter toutefois, qu'en fin de la mi-journée dans les communes d'Adjamé et d'Abobo des jeunes loubards sont venus menacés les commerçants en leur intimant l'ordre de fermer leurs magasins et aux chauffeurs des véhicules de transport d'arrêter de rouler. Incidents vites rentrés dans l'ordre.
Aujourd'hui (il est actuellement 13 h GMT) tout est encore calme.