Le traitement des opposants politiques: La différence entre Gbagbo et Ouattara

Publié le par thruthway

Alerte!...M.Libi Koita Vincent, DG de la SICOGI, enlevé à son bureau par des hommes en armes.!

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQagwORjuNEnFcerWFFBc3A9f58ijR52-qqu1KP3KNUygf4TuRKC4aXrTO9La gestion du pouvoir n'est pas une chose aisée. Entre le putschiste Alassane Ouattara et le Président démocratiquement élu, Laurent Gbagbo, il y a une grande différence. Sous le régime du second, les leaders de l'opposition étaient bien traités. Ils insultaient à longueur de journée le chef de l'Etat sans être inquiétés. Mieux, ils étaient bien traités et choyés. La preuve, Henri Konan Bédié et Alassane étaient en exil, Laurent Gbagbo les a fait rentrer au pays. Ils reçoivent respectivement chacun un salaire mensuel  en tant qu'ancien chef d'Etat pour Bédié et ancien premier ministre pour Alassane. Ils avaient une résidence avec des gardes de corps. Leur sécurité était garantie.

Ils étaient libres de leurs mouvements , leurs militants aussi. Ils animaient des meetings à travers l'ensemble du territoire national. Au cours de ces rencontres, ils tenaient des propos haineux contre leur bienfaiteur qui n'est autre que Laurent Gbagbo. En outre, ce dernier leur rendait régulièrement visite. Il était à leurs cotés quand ceux-ci sont frappés par un malheur. Il a toujours évité d'humilier ses adversaires. Et pourtant, il pouvait se venger d'eux. Puisqu'il a subi des humiliations sous leurs règnes. Il a fait plusieurs fois la prison. Son salaire a été bloqué à maintes reprises.  C'est ça la grandeur d'un homme. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Alassane prend le pouvoir par les armes. Il arrête Laurent Gbagbo et toute sa famille. Ainsi que ses collaborateurs, les personnalités qui le soutiennent. Les responsables de la majorité présidentielle sont mis aux arrêts. Ils n'ont pas droit à la parole. Leurs portables ont été arrachés. Pas de visites.  La presse internationale ne doit pas les rencontrer. 

D'autres sont obligés de s'exiler. Les journaux proches de Gbagbo sont interdits de parution. Leurs locaux, mis à sac.  C'est la chasse aux sorcières. Les militants de Lmp sont assassinés tous les jours. Des militaires sont mis aux arrêts. Et avec la complicité de la France. On revient à l'heure du parti unique. Personne n'a le droit de critiquer le despote Alassane Ouattara. Autre différence : La famille du putschiste est au palais. Son frère est directeur financier et sa nièce, directeur à la communication. Il n'a pas oublié ses frères du Burkina Faso. Le fils de l'ancien président du Faso, Sangoulé Lamizana est nommé directeur général du Port de San Pedro. Les Ivoiriens voient la différence. Ils n'ont que leurs yeux pour pleurer. Le vrai bonheur, on ne l'apprécie que lorsqu'on l'a perdu. Le combat continue.

Enise Kamagate

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Publié dans Actualités politiques

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C
<br /> La realite des temps de Ggagbo est plus que claire sinon il n'y aurait pas eu d'election. Arretez de continuer de jouer les neutres. Dites la verite un point c'est tout, La liberte est en danger en<br /> Afrique.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> bon, bien entendu, le portrait dépeint ici de LB est plutot bon. La réalité est probablement moins claire.<br /> Néanmoins, il est aussi clair que la situation actuelle est vraiment délicate et le calme est loin d'éetre assuré.<br /> Et comme toujours c'est la population qui en souffre.<br /> <br /> cameroon-report.com<br /> <br /> <br />
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