Riviera-Golf : Le camp Ouattara démolit la résidence d’Amondji

Publié le par thruthway

http://news.abidjan.net/photos/photos/Monument%20(16).JPG

 

 

La résidence de Pierre Amondji située à la Riviera-Golf, dans le voisinage de celle d’Alassane Ouattara a été démolie hier par le ministère de la construction et de l’urbanisme du gouvernement Ouattara, selon des sources crédibles. Une démolition confirmée par le concerné qui ne comprend pas les motivations de cet acte du ministre Sanogo Mamadou. Il sait seulement que depuis quelques mois, le ministère de la construction le harcèle pour le contraindre à démolir cette maison sous prétexte qu’elle serait située sur l’emprise du futur troisième pont Marcory-Riviera. 

 

Pourtant, selon M. Pierre Amondji, toutes les études qui ont été effectuées dans le cadre de la construction du pont excluent sa résidence. 

 

Au mois d’août dernier, par courrier, le ministère de la construction avait demandé à M. Amondji d’évaluer le coût des investissements réalisés sur le terrain. Ce qui a été fait par les soins d’un expert immobilier. Et alors que l’ancien gouverneur du District d’Abidjan attendait de s’asseoir avec les gens du ministère de la construction pour trouver une issue au problème, il apprend que sa résidence a été démolie. 

 

Tout porte à croire que la vraie raison de cette démolition se trouve dans le fait que la résidence d’Amondji est trop proche de celle de M. Ouattara. Un crime de lèse majesté, pourrait-on dire. 

 

Source: Notre voie

Publicité

Publié dans Actualités politiques

Commenter cet article

K
Oh! honte dramane et ses partisans. Qu'elle est cette histoire de démolir la résidence d'un honnête citoyen? Si ce n'est que de la rancoeur et de l'aigreur? Tout cela prendra très bientôt fin.Ce<br /> n'est qu'une question de temps. je demande au gouverneur Amondji de tout remettre entre les mains de Dieu. Satan a beau cloué JESUS à la croix, mais JESUS est sorti vaincoeur.Pauvre Cote D'Ivoire!<br /> A quand ta libération des emprises du diable et ses suppôts.
Répondre