Bangolo: Trois femmes violées par des hommes armés; l'une d'elles abattue

Publié le par thruthway

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Après l’assassinat d’un opérateur économique dans le village de Grand-Pin (Duékoué), le 25 avril dernier, des hommes armés viennent de récidiver.

 

Contrairement à ce que nous semble faire croire le gouvernement Ouattara, les populations de l’ouest de la Côte d’ivoire comme celles des autres régions, continuent de subir la « vendetta » des milices pro-ouattara (les dozos, les jeunes burkinabés, malinkés et des libériens recrutés par le camp Ouattara pour faire la guerre) qui y règnent en toute impunité.

 

Dans la région de Bangolo où les populations d’ethnie gueré, supposées  être proches du Président Laurent Gbagbo, continuent de subir les exactions des milices pro-ouattara, trois femmes appartenant à cette ethnie viennent de connaître la pire des humiliations (le viol) nous rapporte le quotidien ivoirien « Soir Info » dans sa parution de ce jour. Voici les faits :

 

« Ils ont violé des femmes et tué l’une d’entre elle. C'était le vendredi  4 mai 2012, dans un campement situé non loin du village de Dah, à 4 Km de Bangolo. Selon des informations recueillies, ce jour-là, peu après 15h, trois dames auxquelles on va attribuer les initiales V.K, B.L et Z.H, après les travaux champêtres dans le campement, s'apprêtent à regagner Dah, leur village. Malheureusement à cet instant là, s'abat une grosse pluie. Elles sont donc contraintes d'attendre que cesse l'averse avant de s'en aller.

 

C’est dans cette attente que surgissent brusquement de la broussaille, cinq individus armés de fusils et les visages masqués par des cagoules. Sans autre forme de procès, ces quidams exigent des pauvres dames, leurs biens. Rapidement, les bandits arrachent à leurs victimes, quelques sous et des téléphones-portables. Dames V.K, B.L et Z.H, après le vol de leurs biens, croient à la fin de leur calvaire. Que non! Il ne fait plutôt que commencer. Ainsi,  sont-elles violées avec une bestialité sans pareille par ces vermines. Puis tout d'un coup, un coup de feu retentit. Une des malheureuses femmes, en la personne de Z.H, est abattue sous les yeux de ses compagnes d'infortune.

 

Comment expliquer ce crime, alors que vraisemblablement, les femmes violées n'avaient nullement les moyens moraux et physiques de mettre en difficulté leurs agresseurs? La gendarmerie a ouvert une enquête, pour mettre la main sur ces violeurs doublés de meurtriers. Depuis ce crime, faut-il le rappeler, chaque jour, c'est un important nombre d'habitants de Dah, gagnés par la peur, qui quittent leur village pour Bangolo ».

 


Ibrahim BAKOULE

( A Bangolo).

Publié dans Droit de l'homme

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KONE MAIMOUNA 08/05/2012 19:07


Que c'est que ça? C'est cela ado solution? vraiment, GBAGBO kafissa! dramane dégage!